Palatine Asset Management950340885

Gestion de fonds

42 rue d'Anjou 75008 Paris

Indice de confiance

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Chiffre d'affaires 2017

36,5 M€

Président du directoire

Yves

B.

Effectif 2017

20 à 49

Ancienneté

-

Indicateurs

À propos

Compte officiel de la Banque Palatine, #banque des #ETI et de leurs dirigeants et banque privée - groupe BPCESource : Twitter

Retrouvez l'actualité bancaire des particuliers et des entreprises :
- interviews
- parcours d'entrepreneurs
- chroniques courtes de banquiers sur la gestion de patrimoine...Source : Youtube

Palatine Asset ManagementSource : Site web

Gestion de portefeuilles pour le compte de tiers dans les limites de l'agrément délivré par la commission des opérations de bourse et sur la base de programmes d'activité approuvés par la commission des opérations de bourse .Source : BODACC

L'entreprise Palatine Asset Management a un indice de confiance de 90 sur 100, cet indice est établi grâce à de nombreux paramètres. Cette société a pour numéro de TVA : FR25950340885. Celle ci disposait d'un capital de 1 917 540 euros au cours de l'année 2019. Palatine Asset Management a en ce moment pour Président du directoire Yves B.. L'entreprise est gestionnaire de fonds, le code NAF associé est 6630Z. Il y avait 20 à 49 salariés qui travaillaient pour le compte de celle-ci pendant l'année 2017. La société Palatine Asset Management a implantée son établissement principal à Paris. Son SIREN est le numéro 950340885. L'entreprise Palatine Asset Management est relativement présente sur un réseau social : Twitter. Vous pouvez identifier la page Twitter de cette structure sous l'appellation de banquepalatine. Une structure assez dynamique sur le net, celle-ci compte 2377 followers du côté de son compte Twitter.

Fiche d'identité

  1. Type Société anonyme à directoire (SA)
  2. Effectif 20 à 49 (2017)
  3. Capital social 1 917 540€ (2019)
  4. Chiffre d'affaires 36,5 M€ (2017)
  5. TVA intercommunautaire FR25950340885
  6. Numéro de SIREN 950340885
  7. Code NAF Gestion de fonds (6630Z)
  8. Statut SIRENE Active
  9. Statut RCS Immatriculée (29/10/1979)

Contacts

Site web

Site internet de Palatine Asset Management

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Dirigeants Palatine Asset Management (14)

Âge moyen des dirigeants

57 ANS

Durée moyenne de mandat

< 1 MOIS

Parité

11%89%
  • Yves B.

    Président du directoire

    2018 - Présent

    En poste

    @ PRO

  • Dominique H.

    Président du directoire

    2016 - Présent

    En poste

    @ PRO

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Chiffre d'affaires, bilans Palatine Asset Management (2)

Durée de l'exercice comptable : 12 mois

Chiffre d'affaires

36,5 M€

-0,1 %

Résultat net

10,6 M€

-8,7 %

Capacité d'autofinancement

10,7 M€

-8,3 %

Chiffres d'affaires

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Chiffres clés

Chiffre d'affaires

36,5 M€

-0,1 %

Le chiffre d'affaires de cet exercice est proche du précédent.

Résultat net

10,6 M€

-8,7 %

Capacité d'autofinancement

10,7 M€

-8,3 %

Le montant de la CAF est excellent, comparé au chiffre d'affaires.

Taille du bilan

25,4 M€

-2,2 %

Fonds propres

19,2 M€

-5 %

Cette entreprise présente des fonds propres nettement supérieurs à la plupart des entreprises à chiffre d'affaires égal.

Trésorerie nette

19,3 M€

-8,4 %

L'entreprise n'utilise que 0,8% de son fonds de roulement, le reste est inutilisé.

Ratios financiers

Rendement des fonds propres

190,9 %

-7,8 %

Cette entreprise réalise un bénéfice avant éléments exceptionnels et impôts sur les sociétés et a des fonds propres positifs ; ce chiffre peut donc être interprété comme un rendement du capital investi.

Equilibre financier

3 618 %

Autonomie financière

75,5 %

-2,9 %

Les fonds propres dépassent la moitié du passif de l'entreprise, ce qui lui apporte de la robustesse.

Liquidité générale

4,4

-6,4 %

Délai moyen clients

41 jours

À la date d'arrêté des comptes, les créances clients représentent moins de 2 mois de chiffre d'affaires ; cela procède probablement de délais de paiement conformes à la loi.

Délai moyen fournisseurs

72 jours

-1,4 %

À la date d'arrêté des comptes, les dettes envers les fournisseurs représentent entre 2 et 3 mois d'achats, ce qui est plus que ce qui est prévu par la loi (si c'est représentatif des délais de paiement), mais reste acceptable.

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Liens capitalistiques

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Contentieux Palatine Asset Management (1)

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Annonces légales (10)

  • Modification

    18 août 2019

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    Directeur général et Membre du Directoire partant : Duval, Pierre Marie Gaetan ; nomination du Membre du directoire : Dujardin, Yves.

  • Immatriculation

    1 août 2019

    Autre achat, apport, attribution. Il succède à PALATINE MEDITERRANEA (SIREN 350154514).

  • Modification

    15 janv. 2019

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    Membre du directoire partant : Hartog, Dominique Ignace Thaddee.

  • Modification

    24 juil. 2018

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    nomination du Vice-Président et Membre du conseil de surveillance : Ibry, Patrick ; modification du Membre du conseil de surveillance Dubus, Bertrand ; Membre du conseil de surveillance partant : Brasseur, nom d'usage : Tristant, Aurelie.

  • Modification

    24 juil. 2018

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    nomination du Vice-Président et Membre du conseil de surveillance : Ibry, Patrick ; modification du Membre du conseil de surveillance Dubus, Bertrand ; Membre du conseil de surveillance partant : Brasseur, nom d'usage : Tristant, Aurelie.

  • Dépôt des comptes

    16 mai 2018

    L'entreprise a enregistré ses comptes annuels et rapports, clos au 31/12/2017, auprès du tribunal de commerce ou d'instance.

  • Dépôt des comptes

    11 nov. 2017

    L'entreprise a enregistré ses comptes annuels et rapports, clos au 31/12/2016, auprès du tribunal de commerce ou d'instance.

  • Modification

    30 sept. 2017

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    Vice-Président et Membre du conseil de surveillance partant : Zaragoza, Thierry, modification du Vice-Président et Membre du conseil de surveillance Dubus, Bertrand, nomination du Membre du conseil de surveillance : Brasseur, nom d'usage : Tristant, Aurelie.

  • Modification

    1 sept. 2016

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    Membre du conseil de surveillance partant : Roubin, Laurent Raoul.

  • Modification

    14 juin 2016

    PALATINE ASSET MANAGEMENT a renouvelé tout ou partie de ses dirigeants ou de son administration. Celle-ci devient :
    Membre du conseil de surveillance partant : Voisin, Pascal Robert.

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Adresse Palatine Asset Management (1)

  • Siret : 95034088500025 (siège social)

    Actif

    42 rue d'Anjou 75008 Paris

    Gestion de fonds (6630Z)

    17 déc. 2007

    20 à 49

    Siret : 95034088500017

    Fermé

    32 rue Beaujon 75008 Paris

    Gestion de fonds (6630Z)

    1 janv. 2008

Réseaux sociaux Palatine Asset Management (2)

Vidéos Palatine Asset Management (50)

  • Banque Palatine : vous êtes différent, l’exception est notre métier

    10 avr. 2019

    Depuis plus de 230 ans, la Banque Palatine vous propose de faire l’expérience d’une banque différente. Sa conception exigeante du métier de banquier est portée par l’ambition de bâtir une relation d’excellence et de partenariat avec ses clients. Parce que chaque entreprise, chaque dirigeant, chaque client privé a des besoins qui lui sont propres, la Banque Palatine mobilise toutes les expertises nécessaires pour y répondre : ingénierie patrimoniale, juridique et fiscale, conseil en investissement, corporate finance, immobilier, international, desk clientèle... Filiale à 100 % du Groupe BPCE, la Banque Palatine bénéficie de la solidité et de la garantie financière du deuxième groupe bancaire français. Elle s’engage à vos côtés dans une relation durable, fondée sur une proximité relationnelle, des expertises métiers reconnues, des conseils à forte valeur ajoutée et des solutions sur mesure. Banque Palatine cultive l’ambition d’apporter un soutien appuyé au développement des PME-ETI, au-delà de son rôle de financeur actif de l’économie réelle.

  • DEFI ETI : Quelle est la nature des relations des PME/ETI avec les grands groupes

    11 juin 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 9 et 10 juin sur BFM Business, consacrée aux relations entre les grandes entreprises et les PME/ETI. Fabrice Lundy reçoit Yvan Chabanne, Président de l’ETI Scalian, Pierre Pélouzet, le médiateur des entreprises et Saïd Ben Rahhou, directeur de la succursale Banque Palatine Toulouse. Les relations entre les PME/ETI et les grands groupes sont souvent assimilées à des contrats de sous-traitance mais n’est-il pas plus juste de parler de véritables partenariats ? Les pouvoirs publics et l’engagement de certains secteurs ont permis d’améliorer les rapports entre PME/ETI et grandes entreprises : recherche de contrat gagnant/gagnant, respects des délais de paiements, des livraisons, des engagements et du cahier des charges de la part des deux parties prenantes. Pierre Pélouzet, médiateur des entreprises à Bercy se réjouit de l’amélioration des relations entre ces deux acteurs et revient sur les actions que les pouvoirs publics ont mises en place. Scalian (ex Eurogiciel) groupe d’ingénierie développant son savoir-faire dans deux pôles métiers : les systèmes numériques et la performance des opérations. L’ETI accompagne ses clients dans leurs projets et dans l’optimisation de leur performance. Elle est devenue un des partenaires privilégiés des grands industriels des transports, des énergies, de l’aérospatiale ou de la défense. Yvan Chabanne nous explique sa stratégie pour construire des partenariats solides avec les grands groupes depuis 30 ans. Comment construire le partenariat entre les grandes entreprises et les petites entreprises ? Quelles sont les bonnes pratiques ? Quid de la question des délais de paiement ? Les pistes d’amélioration ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • DEFI ETI: ETI et sponsoring sportif

    19 juin 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 16 et 17 juin sur BFM Business, consacrée au sponsoring sportif. Fabrice Lundy reçoit Michel Vieira, Président de MDA Company, Denis Gancel, président de l'agence W&Cie et Yann Chambaz, directeur de la succursale de Lyon Vaise de la Banque Palatine. À l’occasion de la coupe du monde de la FIFA 2018 en Russie, le DEFI ETI met en exergue l’engagement des ETI dans le sport au travers du sponsoring. L’ancrage local des ETI en a fait un partenaire privilégié des clubs sportifs en région. Un engagement souvent gagnant qui renforce le lien entre ETI et territoire. MDA spécialiste dans l’électroménager à prix discount, présent dans toute la France avec plusieurs marques. Le groupe comptabilise 700 millions d’euros de chiffre d’affaires et ambitionne d’être une future licorne en dépassant le milliard d’euros. L’entreprise a misé très tôt sur le sponsoring pour gagner en visibilité. MDA est aujourd’hui partenaire de plusieurs équipes de football professionnelles et depuis 20 ans, c’est l’un des sponsors présents sur le maillot du prestigieux club de l’Olympique Lyonnais. C’est l’exemple réussit d’une ETI partenaire d’un club de la Ligue des champions. Une preuve que le sponsoring national est accessible aux ETI Le sponsoring, est-il accessible aux ETI ? Quels sont les moments pour investir ? Pourquoi miser sur une équipe sportive ? Quelles sont les bonnes pratiques ? Comment une entreprise investit-elle dans le sport ? Quels sont les retours sur investissement ? Comment capitaliser auprès des collaborateurs ? Des clients ? Et en termes d’image ?

  • Interview expertise dirigeant d’entreprise : Sébastien Granvillain, ingénieur patrimonial

    18 juin 2018

    Quelles sont les différentes formes que peut prendre la cession de son entreprise ? Transmission familiale, cession à un tiers, reprise par les salariés… autant de dispositifs qui requièrent de l’anticipation et de la préparation de la part du dirigeant. Plus d’informations sur www.palatine.fr

  • ETI et entreprises familiales

    4 oct. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 29 et 30 septembre sur BFM Business consacrée à notre Grand prix BFM Business Palatine des ETI sur le thème des entreprises familiales. Fabrice Lundy reçoit Bertrand Burger, président du groupe Burger, François Defougères, PDG de Diager et Emmanuel Gand, directeur du département banquier privé de la Banque Palatine. Dans le jury : Hervé Novelli, président de la Fondation Concorde, Alexandre Montay, délégué général du METI. 80 % des ETI sont des entreprises familiales. Grâce à leur actionnariat de long terme, leur capacité à innover et leurs valeurs elles constituent l’ossature de nos territoires tout en étant résolument tourné vers l’export ! Ce week-end, deux superbes exemples avec Burger, un groupe alsacien de menuiserie industrielle et de maisons individuelles en bois nouvelle génération. Créé en 1847, le groupe est actuellement dirigé par la sixième génération. Face à lui le groupe Diager Industrie fabricant d’outils de perçage et de vissage créée par la famille Defougères, en 1953 qui est aujourd’hui le 1er fabricant européen de forets à béton dans le Jura. Cette entreprise familiale innove au fil des générations et consacre 3 % de son chiffre d’affaires dans la R&D. Quels sont les avantages des entreprises familiales ? comment réussir la transmission ? Comment préparer les générations futures ? Les pièges à éviter ? Comment innover ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • LE DEFI ETI – La transmission de son entreprise à ses enfants

    19 avr. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 14 et 15 avril sur BFM Business, dédiée à la transmission de son entreprise à ses enfants. Fabrice Lundy reçoit Louis Bouchard, fondateur d'Econocom, Robert Bouchard, directeur exécutif d'Econocom, Mathieu Fontaine, notaire à Saint-Paul-Trois-Châteaux et Pascale Pellarin, responsable de l’ingénierie patrimoniale à la Banque Palatine. Préparation et anticipation, deux mots clés pour la réussite de la transmission de son entreprise. En France, le législateur a mis en place des dispositions afin de faciliter la cession d'entreprise à titre gratuit. Econocom, société franco-belge de distribution de matériel informatique et de service numérique promet aux grands groupes un accompagnement numérique sur mesure. Fort de son succès, le groupe franco-belge grandit : en 2017, son chiffre d’affaires atteint les 3 milliards d’€. Derrière ce succès se cache une histoire familiale… Comment transmettre son entreprise de père (mère) en fil(le)s ? Comment réussir la transmission familiale ? Quels en sont les avantages ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • Structurer son patrimoine immobilier locatif

    12 juin 2019

    En dehors de la qualité et du potentiel du bien à acquérir qui demeurent les critères primordiaux, réfléchir préalablement aux modalités d’acquisition permet d’organiser la détention du bien sur un plan juridique et de réfléchir au régime fiscal auquel seront soumis les revenus du bien. Et comme toujours, l’anticipation est la clé qui permet de s’organiser et d’optimiser sa situation ! Par Sébastien Granvillain, responsable du service ingénierie patrimoniale.

  • DEFI ETI: ETI et marque employeur

    23 mai 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 19 et 20 mai sur BFM Business, consacrée à la marque employeur des PME et des ETI. Fabrice Lundy reçoit Bruno Sola, CEO du GROUPE BIZNESS, Denis Gancel, président-fondateur de l’agence W&Cie et enseignant à SciencesPo et Marie Rouen DRH de la Banque Palatine. Les ETI, sont les championnes de l’emploi en France avec 33 0000 créations entre 2009 et 2015 ! Pour elles, l'enjeu est désormais de travailler leur marque employeur pour attirer et retenir les talents ! BIZNESS, acteur innovant sur le marché, a misé sur de nouveaux moyens d’apprentissage : digitaux, innovants, interactifs, captivants, et mobiles. Focus sur la marque employeur 2.0 Comment les ETI arrivent-elle à séduire de futurs collaborateurs ? Comment bien former les salariés ? Quels atouts les entreprises doivent-elles mettre en avant pour recruter et fidéliser les ressources humaines ? Comment développer sa marque employeur ?

  • DEFI ETI : ETI et innovation

    28 mai 2018

    A l’occasion du dixième anniversaire des ETI, des dirigeants d’ETI se challengeront pendant 5 mois devant un jury. L’un d’eux sera récompensé par le Grand Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Retrouvez l’émission LE GRAND PRIX BFM BUSINESS BANQUE PALATINE DES ETI spécial innovation, diffusée les 26 et 27 mai sur BFM Business. Pour ce troisième numéro, Fabrice Lundy recevait Blandine Pessin, directrice générale de Lutti, Eric Romedenne, PDG de la Compagnie du Lit, Hervé Novelli, ancien ministre, Alexandre Montay, délégué général du METI et Salim Mekoui, directeur de la succursale Banque Palatine de Lille. Moteur en matière d’innovation, 29 % des brevets sont déposés par des ETI en France. Elles n’hésitent pas à investir chaque année dans la R&D pour développer de nouveaux brevets, produits … face aux demandes des consommateurs et à la concurrence accrue. Lutti, entreprise historique dans la production de bonbons et la Compagnie du lit, fabricant de literie ont su intégrer la « R&D » au sein de leur stratégie. Lutti, 120 ans d’existence et référence dans l’univers du bonbon a mis en place une politique de R&D offensive pour s’adapter aux goûts de ses consommateurs. Colorant naturels, diminution du taux de sucre, suppression de la gélatine… innover est devenu une évidence pour eux. Albert, dernière innovation mise en place par la Compagnie du lit est le fruit d’une recherche poussée en matière d’innovation pour concurrencer les nouveaux acteurs sur le marché tels que Teddy Bear ou encore Casper. Un matelas universel avec deux faces (souple et ferme) et la possibilité de l’essayer en magasin avant achat, un vrai atout par rapport à ses concurrents pure players. Comment s’intègre l’innovation dans la stratégie des ETI ? Quelles sont leurs particularités et leurs ambitions en matière d'innovation ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • ETI et recrutement

    16 avr. 2019

    Retrouvez l’émission du 13 avril du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « Les ETI et leurs difficultés de recrutement ». David Delos reçoit Eve Royer, directrice des ressources humaines de Umanis, Boris Imbert, associé fondateur du cabinet Mawenzi Partners et Marie Rouen, directrice ressources et services à la Banque Palatine. Malgré un chômage de masse de presque 9 %, plus de 2/3 des ETI ont des difficultés pour recruter. Comment expliquer cette situation ? Mauvaise description de poste, manque de réactivité dans leur recrutement, problème de rémunération, de zone géographique ou encore absence sur les réseaux sociaux… de nombreuses raisons sont énumérées par Marie Rouen, directrice ressources et services à la Banque Palatine. Mais la principale cause reste une inadéquation entre le système de formation et les besoins des entreprises sur les métiers de demain. Cette semaine un bel exemple : Umanis, Entreprise de services du numérique (ESN) spécialisée dans la data. Créée il y a 30 ans, cette ETI en pleine croissance souhaite doubler son chiffre d’affaires d’ici 2022. Mais ces grandes ambitions se heurtent aux difficultés d’embauche sur son secteur très touché par la pénurie de talents. Pour pallier ce problème, Umanis multiplie les acquisitions et ne compte pas s’arrêter là, elle prévoit d’embaucher plus de 1000 nouveaux collaborateurs en 2019. Présente de manière très active sur les réseaux sociaux de recrutement tels que Linkedin, cette ETI n’hésite pas à se déplacer ou à développer de nombreux partenariats avec les universités pour trouver ses pépites. Réactivité, attractivité et formation sont les clés de succès pour Umanis. Mawenzi Partners, cabinet de conseil en stratégie et organisation a effectué une étude auprès de 3 000 ETI franciliennes qui confirme que l’enjeu majeur pour elles consiste à attirer de nouveaux salariés. Pourvoyeuses d’emplois, les 5 800 ETI comptabilisées en France n’arrivent pas à trouver des profils répondant aux enjeux de leur secteur. Pour Boris Imbert, associé fondateur de Mawenzi Partners, il est primordial de rapprocher l’offre et la demande de talents. Le système d’éducation doit former aux nouveaux métiers et s’interroger sur les besoins de demain en termes d’apprentissage. De plus en plus d’entreprises développent en interne leurs propres formations diplômantes ou université pour pallier à ce manque de ressources. Marie Rouen, souligne l’importance de gérer correctement sa marque employeur, l’une des clés du recrutement : « Au-delà de l’attraction de nouveaux talents, la fidélisation reste primordiale pour les dirigeants qui doivent gérer des taux de turn-over important. L’une des clés de succès pour séduire et engager ses salariés réside dans l’alignement entre la promesse employeur et le vécu des collaborateurs ». Comment expliquer la pénurie de talents dans les ETI ? Quelle stratégie adopter pour pallier le manque de main-d’œuvre ? Quels investissements ? Quelles sont les pièges à éviter dans le recrutement ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Comment innover dans un cadre réglementé ?

    5 mars 2019

    Retrouvez l’émission du 2 mars du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « ETI, réglementation et innovation ». David Delos reçoit Etienne Dequirez, directeur général de Sergic, Marco Pasqualotto, directeur juridique de Hub One et Audrey Lasies, directrice du département commercial des professions réglementées de l’immobilier (PRI) à la Banque Palatine. Une réglementation contrainte peut-elle être source d’innovation ? La mise en place de la loi Alur en mars 2014 en est un bon exemple pour les PRI. Bouleversement dans le monde de l’immobilier, ils ont dû s’adapter et faire preuve d’innovation pour faire face aux nouvelles contraintes visant à réguler le marché pour protéger les citoyens et mieux construire. Explosions des volumétries de comptes à gérer et honoraires limités, les administrateurs de biens (ADB) ont adapté leur business modèle, en automatisant par exemple de nombreuses opérations pour conserver leur rentabilité dans un contexte de taux bas. Cette semaine un bel exemple Sergic, 4ème acteur du marché sur la gestion et l’administration de biens. Créée en 1963, cette ETI a développé il a 5 ans un syndic en ligne face aux nouveaux usages et concurrents mais aussi en réponse à la législation. Conscient des bouleversements apportés par la loi Alur, Sergic a su anticiper et s’adapter aux contraintes législatives. Hub One, opérateur de technologies digitales, accompagne ses clients en proposant des solutions qui tiennent compte de la régulation, des concurrents et des nouveautés sur le secteur. Ils tirent profit de la législation pour innover comme cela a été le cas avec la norme HQE ou encore récemment avec l’arrivée de la 4G professionnelle. Anticipation, innovation et renouvellement sont les clés de succès pour une bonne prise en compte des contraintes réglementaires. L’innovation et la réglementation peuvent-elles aller de pair ? Est-ce un frein au développement d’une entreprise ? L’innovation est-elle simplement une réponse à la réglementation ? Comment les ETI anticipent les impacts d’une nouvelle loi ? Quels investissements ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et énergies renouvelables

    12 mars 2019

    Retrouvez l’émission du 9 mars du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « Energies renouvelables pour les ETI ». David Delos reçoit Cédric de Saint-Jouan, président du groupe Vol-V, Marc Cheverry, directeur économie circulaire et déchets à l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (ADEME) et Didier Parpere directeur offre différenciante à la Banque Palatine. Aujourd’hui les énergies vertes représentent 16 % de la consommation finale en énergie. La loi sur la transition écologique de 2015 prévoit un taux de 32 % d’ici 2030, un objectif ambitieux mais réalisable compte tenu des multiples innovations qui sont mises en place depuis plusieurs années. Panneaux photovoltaïques, éoliennes solaires ou encore gaz renouvelables font désormais partie intégrante du paysage français. Didier Papere, directeur de l’offre différenciante à la Banque Palatine insiste sur l’importance pour les banques de tenir compte des évolutions du marché pour proposer des solutions de financements adaptées et créatives permettant de répondre aux enjeux de demain et aux demandes de leurs clients de plus en plus précises. Cette semaine un bel exemple : Vol-V, producteur indépendant d'électricité et de gaz renouvelable. Il développe, finance, construit et exploite des centrales éoliennes, des centrales solaires photovoltaïques et des usines de biométhane. Pionnier dans la production de gaz renouvelables en France grâce à la biomasse, cette entreprise mise sur l’anticipation et l’innovation pour se différencier de la concurrence. Elle développe des savoir-faire tout au long de la chaîne de valeur et les industrialise pour devenir rentable rapidement. Créativité, agilité et innovation sont les clés de succès de Vol-V, dont l’activité de biométhane a été rachetée par Engie il y a 10 jours. Le gaz vert séduit de plus en plus d’industriels mais aussi de particuliers, souligne Marc Chevery, directeur économie circulaire et déchets d’ADEME. Favorisant l’économie circulaire, le gaz renouvelable devrait continuer de se développer dans les années à venir. Quel est le besoin de financement des ETI œuvrant dans ce domaine ? Quid de leur modèle économique ? Quelles sont les clés de succès dans le secteur ? Comment les ETI anticipent les évolutions sur ce marché ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • LE DEFI ETI – La transformation du modèle des ETI : comment se renouveler ?

    12 avr. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 7 et 8 avril sur BFM Business consacrée à la transformation du modèle des ETI. Fabrice Lundy a reçu Déborah Janicek, présidente de Figaret, Johanne Casagrande, DGA branding, innovation et stratégie dans l’agence W et Olivier Abtan, directeur associé au BCG Paris. Belles endormies, entreprises désuètes … de nombreuses ETI renouvellent leur modèle de base pour se donner une nouvelle jeunesse et relancer leur produit. Réinventer le produit en s’appuyant sur l’ADN de la marque, se recentrer sur l’essentiel en y intégrant de la modernité, c’est le challenge que se donnent ces ETI. Comment se renouveler ou relancer sa marque ? ? Doit-on changer de modèle économique pour garantir un rajeunissement des ETI ? Quels peuvent en être les risques ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leurs visions pour ces ETI, vrai atout pour l’économie.

  • ETI ambassadrices internationales de l’excellence française dans le monde ?

    11 sept. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 8 et 9 septembre sur BFM Business, consacrée au savoir-faire français. Fabrice Lundy reçoit Olivier Finaz, fondateur d'ATS, Olivier Abtan, associé au BCG responsable du secteur luxe et Dorothée Lair, chargée d’affaires entreprises à la succursale Banque Palatine de Lyon Vaise. Les ETI sont les championnes de l’économie : parmi elles, nous retrouvons 200 leaders mondiaux. Créatrices d’emplois, source d’innovations, leur contribution au maintien du savoir-faire français mais surtout à son rayonnement international n’est plus à prouver. En effet les ETI représentent 35 % du total des exportations françaises. Elles viennent compléter l’offre des grands groupes et favorisent un écosystème performant : par exemple dans le domaine du luxe, à l'image d'ATS qui fabrique des packagings innovants et haut de gamme pour de grandes marques de spiritueux, d'horlogeries ou encore de cosmétiques tels que Dior, Ruinart … . Quelle est la contribution des ETI dans le marché du luxe ? Quelle est la force du "Made in France" aujourd'hui à l’international ? La valeur du label « origine France garantie » ? Innovation et luxe sont-ils devenus indissociables ? Comment trouver les compétences ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • La révolution green dans le secteur de l’immobilier et du bâtiment

    18 oct. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 13 et 14 octobre sur BFM Business consacrée à la révolution green dans l’immobilier et le bâtiment. Fabrice Lundy reçoit Philippe Baudry, président d'Artea, Henri Buzy-Cazaux, président de l'institut de management des services immobiliers et Bruno Girard, directeur de l'immobilier de la Banque Palatine. Depuis plusieurs années, de nombreuses normes et incitations fleurissent en France pour verdir les secteurs de l’immobilier et du bâtiment. Premier consommateur d’énergie et second en gaz à effet de serre, l’immobilier présente un fort potentiel dans le domaine du « Green ». Créé en 2001, l’ETI cotée Artea, spécialiste de l’immobilier des énergies renouvelables, s’est donnée comme mission d’offrir à ses clients l’immobilier de demain. A l’origine d’une révolution dans le secteur, le groupe construit des immeubles autonomes, produisant leurs propres énergies. Depuis sa création, cette ETI a équipé plus de 300 entreprises et plusieurs centaines de logements ainsi que de nombreux éco-quartiers dans une quinzaine de villes et il ne compte pas s’arrêter là. En effet, Phillipe Baudry, son fondateur, vient de créer le premier parc immobilier dernière génération : ARTEPARC LILLE-LESQUIN accueille sur 10 hectares une vingtaine de bâtiments dotés de centrales photovoltaïques. Des solutions innovantes intégrant le développement durable au projet urbain, c’est la promesse d’Artea. Comment favoriser la prise de conscience du tertiaire et des particuliers dans le domaine du Green ? Comment inciter les entreprises à passer le pas de la transition énergétique ? Quelles sont les bonnes pratiques ? Comment décarboner le secteur du bâtiment en Europe ? Le financement, est-il l’enjeu majeur de la transition énergétique ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Comment s’introduire en bourse ?

    25 sept. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 22 et 23 septembre sur BFM Business consacrée à l’introduction en bourse. Fabrice Lundy reçoit Gilles Bonan, président du directoire de Roche Bobois, Eric Forest, responsable des activités PME-ETI d’Euronext et Véronique Rondey-Bresard, directrice des opérations financières à la Banque Palatine. Souvent décriée, la Bourse peut se révéler un terrain de jeu tout à fait adapté pour financer le développement et accélérer la croissance des ETI. Cette semaine, Roche Bobois, référence internationale de l’ameublement haut de gamme, est venu partager son expérience. En effet, cette entreprise majoritairement familiale a fait son entrée à la Bourse de Paris cet été. Créée il y a plus d’un demi-siècle, Roche Bobois, qui frôlait les 250 millions de chiffre d’affaire en 2017, a souhaité s’introduire en bourse pour poursuivre sa montée en gamme et accélérer ses ventes. Quels sont les avantages de la cotation en bourse pour une ETI ? Les pièges à éviter ? Comment se préparer ? Le coût ? Les obligations ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • DEFI ETI: ETI et le RGPD : contrainte ou opportunité pour nos entreprises ?

    11 mai 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 5 et 6 mai sur BFM Business, consacrée au RGPD (Règlement Général de Protection des Données). Fabrice Lundy reçoit Stéphane Distinguin, président de Fabernovel, Jérôme Wallut, associé chez ICP Consulting et Marc Philippe, chief digital officer à la Banque Palatine. Nouveauté pour les entreprises dans leur transformation numérique : l’entrée en vigueur le 25 mai prochain du règlement général des données (RGPD). Perçu comme étant une barrière, seulement 1/4 d’entre elles se disent prêtes à sa mise en œuvre. Mais cette crainte n’est-elle pas du tout simplement à un manque de connaissance sur le sujet ? Fabernovel, référence dans le digital, accompagne et conseille les entreprises dans leur transformation. Fort de son succès, entre 2016 et 2017 le groupe double son chiffre d’affaires pour atteindre les 30 millions d’euros. Entreprise à la pointe de la technologie, Fabernovel se lance un nouveau défi, accompagner les ETI pour qu’elles puissent se mettre en conformité. Le RGPD est-il une contrainte ou une opportunité pour nos entreprises ? Comment les entreprises doivent-elles se mettre à niveau ? Quel coût cela représente ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet. Rendez-vous ICI pour la regarder ou sur le site de BFM Business pour le replay !

  • DEFI ETI : ETI et ancrage local

    16 mai 2018

    Fabrice Lundy reçoit Luc Belot, directeur Directeur Géneral de Réalités Hub5, Innovation et grands projets urbains, Harold Huwart, vice-président de la région Centre-Val de Loire et Gérard Jacques, directeur de la succursale de Nantes à la Banque Palatine. Poumons de l’activité économique, Les ETI ont un rôle clé dans le tissu économique français. C’est plus de 65% d'entre elles qui se trouvent hors de l’Île-de-France et 78 % des sites de production qui sont situés dans nos régions. Bien qu’elles soient des véritables moteurs d'activités économiques dans leur zone d'implantation, l’implication des pouvoirs publics reste cruciale dans l’ancrage local : attractivité des territoires, politique de développement des infrastructures, amélioration du cadre de vie ... REALITES, acteur majeur de l’immobilier dans le Grand Ouest de la France accompagne les élus, les entreprises, les investisseurs et les particuliers dans leurs projets immobiliers. Cette ETI a su gagner la confiance des pouvoirs publics et depuis maintenant 15 ans, est à l’origine de nombreux projets immobiliers et d'aménagement urbains ambitieux comme notamment celui du « YELLOW PARK » incluant le nouveau stade du FC Nantes Atlantique. Vivre avec sa région, c’est la clé de succès de cette ETI. Qu'apportent les ETI dans les régions ? Quel est le rôle des pouvoirs publics dans l'ancrage des ETI dans leur territoire ? Comment attirer en région ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • ETI et logistique

    13 déc. 2018

    Retrouvez le dernier numéro de l’année 2018 de l’émission LE DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « ETI et logistique ». Fabrice Lundy reçoit Éric Lefranc, PDG du groupe Altesse, Jonathan Sebban, directeur général de Sogaris et Nabil Amraoui, chargé d'affaires de la Banque Palatine à Dijon. En 10 ans, le e-commerce a transformé les modes de distributions. Aujourd’hui, en un seul clic le consommateur peut acheter tous les produits qu’il souhaite sur internet, en choisissant le lieu et le délai de livraison. Les colis étant de plus en plus nombreux, les entreprises doivent anticiper et adapter leur stratégie en proposant une logistique toujours plus innovante face à des besoins toujours plus précis. L’enjeu de la livraison est devenu vitale pour les ETI, notamment celles qui vendent en ligne. Les fêtes de fin d’année sont un temps-fort pour beaucoup d’entre elles, elles doivent pouvoir livrer en temps et en heure cadeaux et marchandises. Cette semaine un bel exemple avec le groupe de bijouterie Altesse. Cette ETI ardéchoise commercialise ses créations dans une soixantaine de pays. En 2015, la société lance sur le marché une nouvelle gamme de bijoux colorés et personnalisables : « Les Georgettes ». Aujourd’hui, cette collection emblématique représente 60 % du chiffre d’affaires de l’ETI. Devenu leader sur le marché de la bijouterie accessible, ce « champion caché » des territoires collabore également avec des prestigieuses marques de luxe. Pour assurer une livraison de qualité à ses clients, Altesse se doit d’être toujours plus innovante dans sa logistique : partenariat et plateforme dédiée à la distribution ont été mis en place. Accessibilité, personnalisation et savoir-faire permettent à l’entreprise de se différencier sur un marché toujours plus concurrentiel…. Quels sont les enjeux de la logistique ? Comment innover en terme de livraison ? L’innovation ? Comment se rapprocher du consommateur ? Quels investissements ? L’enjeu du digital ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et l’excellence Made in France

    30 oct. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée sur BFM Business les 27 et 28 octobre, ce week-end dernière étape du Grand prix BFM Business Banque Palatine des ETI, une dernière manche sur le thème de l’excellence Made in France. Fabrice Lundy reçoit Florence Beyaert, présidence du directoire de ParisCityvision et Jérôme Giacomoni, cofondateur d'Aérophile ainsi que nos deux jurés : l’ancien ministre Hervé Novelli et Alexandre Montay, délégué général du METI. Avec avec l’intervention de Damien Réglat, directeur de clientèle entreprises Banque Palatine. L’excellence, une spécialité « made in France » portée par les ETI ! 200 d’entre elles sont championnes du Monde de leur secteur et portent haut les couleurs tricolores dans de nombreux secteurs : luxe, agroalimentaire, aéronautique et bien sûr le tourisme ! Après des années difficiles, France Is Back ! En 2017, la France a séduite plus de 89 millions de touristes en 2017 et demeure la 1ère destination au monde ! Pour cette dernière manche, deux ETI emblématiques du savoir-faire français en matière de tourisme. Prenons un peu de hauteur avec le groupe Aérophile, qui a réinventé le ballon captif et qui en est le 1er exploitant mondial avec plus d’une centaine de ballons présents dans plus de 30 pays. Innovante, l’ETI a notamment créé les ballons captifs Aéro-Bars ! Face à lui, le voyagiste ParisCityVision fait découvrir la richesse culturelle du patrimoine français, en proposant plus de 500 circuits et visites guidées dans les plus belles régions de France. Face aux nouvelles attentes client, cette ETI a entamé sa transformation digitale pour proposer une offre unique et personnalisable. Développer des circuits uniques, insolites et instagrammables pour une vraie expérience client, c’est la promesse de ParisCityVision. Quelles sont les forces des entreprises « Made in France » ? Comment combiner excellence française et tourisme ? Quels sont les nouveaux enjeux du tourisme ? Comment l’expérience client s’est-elle développée dans ce secteur ? Comment s’adapter aux exigences des réseaux sociaux ? Comment gérer le flux croissant des touristes du monde entier ? Comment renouveler l’expérience « du moment made in France » ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et Responsabilité sociétale des entreprises (RSE)

    24 avr. 2019

    Retrouvez l’émission du 20 avril du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « Les ETI et la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ». David Delos reçoit Gildas Bonnel, président de l’agence Sidièse, Philippe Bossane, PDG de Huttopia et Katia Gély, directrice communication & RSE à la Banque Palatine. 79 % de la génération Y disent choisir son entreprise en fonction de leur politique de RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), un chiffre qui reflète l’importance prise par le sujet depuis deux ans. Au-delà de la contrainte réglementaire qui impose de mesurer les impacts sociétaux et environnementaux pour les entreprises de plus de 500 salariés, la RSE permet de nombreuses économies mais c’est aussi un véritable outil de recrutement et de fidélisation. En effet, 90 % des collaborateurs sont plus loyaux à une entreprise présentant une véritable politique RSE. Sidièse, agence de conseil en communication accompagne les marques qui souhaitent remettre de la sincérité dans leurs communications RSE pour reconquérir l’écoute des consommateurs. En effet 2018 a connu une véritable explosion en terme de messages RSE et l’opinion publique est de plus en plus suspicieuse sur la véracité des leurs actions. « Il faut comprendre ce que leurs cibles attendent d’elles, créer une véritable feuille de route et rester cohérent entre le discours prodigué et les actions menées » souligne Gildas Bonnel, président de l’agence. Cette semaine, un bel exemple avec Huttopia, ETI spécialisée dans l’habitat léger et l’écotourisme. Depuis 20 ans, elle propose des séjours dans des lieux préservés pour vivre une expérience unique au cœur de la nature. Avec plus de 54 destinations proposées (France, Canada, Etats-Unis ou encore Chine) et une croissance de plus de 20 %/ an, la formule « Glamping » a séduit de nombreux vacanciers. Le respect de l’environnement va au-delà de la politique RSE, il est ancré dans les racines de l’ETI. Offrir un moment d’exception en respectant les sites sur lesquels sont implantés les campings et cabanes, c’est la promesse de cette ETI. « Vécu encore comme une contrainte, les dirigeants sont de plus en plus conscients de leurs rôles et de l’impact qu’ils peuvent avoir sur l’environnement. Ils souhaitent s’engager davantage mais ils manquent parfois de moyens financiers et humains », précise Katia Gély, directrice de la communication & RSE à la Banque Palatine. La Fondation Palatine des ETI est une réponse à ce constat. Démarche collaborative, elle a le souhait de « faire-ensemble » pour permettre aux ETI de se regrouper pour choisir et démultiplier les initiatives et les moyens mis au service de l’intérêt général. Qu’est-ce que la RSE ? Quels sont les enjeux ? Atout ou handicap pour les ETI ? Comment communiquer efficacement sur sa politique RSE ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Gros plan sur les ETI dans le domaine de la santé

    11 oct. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée le 6 et 7 octobre sur BFM Business consacrée au secteur de la santé. Fabrice Lundy reçoit Philippe Veran, président de Biotech Dental, Stéphane Roques, délégué général de Medicen Paris Region et Jean-David Zeitoun, médecin et chief medical officer d'Inato. Depuis une trentaine d’années, la France est devenue la « terre de la medtect et des la biotechnologie »… Pourtant, on dénombre encore trop peu d’ETI dans le domaine du médical. Le plan santé annoncé par le président de la République mi-septembre, pourrait être une occasion propice pour accroître le nombre de PME & d’ETI en mettant l’accent sur le numérique et l’intelligence artificielle. De nombreuses « pépites » existent déjà : Cette semaine un bel exemple avec Biotech Dental, entreprise qui a révolutionné le marché dentaire... Numéro 1 des implants dentaires, elle se destine dans les années à devenir le leader mondial du secteur. À l’origine d’une révolution dans l’industrie de la prothèse, Biotech Dental ouvre le chemin à la technologie en proposant une méthode innovante : des prothèses made in France, réalisées sur-mesure grâce au scan de la bouche du patient effectué chez son dentiste permettant d’abandonner les prises d’empreintes avec une pâte ou du plâtre. C’est une véritable opportunité pour cette ETI sur un marché très concurrentiel, puisque seulement 1 % des dentistes sont équipés de scanner à l’heure actuelle. Une solution novatrice, à des prix défiant la concurrence c’est la promesse de Biotech dental. Philippe Veran son président est venu partager son expérience. Quelles sont les solutions envisagées pour permettre aux ETI d’investir le domaine de la santé ? Comment faire grandir sa société dans le secteur de la santé ? Comment les ETI doivent-elles travailler avec les géants pharmaceutiques ? Quelles sont les opportunités du secteur dans les années à venir ? L’importance de la révolution digitale ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • DEFI ETI : les ETI pourront-elles devenir les licornes de demain ?

    5 juin 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 2 et 3 juin sur BFM Business sur le sujet « ETI aujourd’hui, Licornes demain ! ». . Fabrice Lundy reçoit Stanislas de Bentzmann, président fondateur de Devoteam, Robin Rivaton, essayiste et économiste et Pascal Covolo, directeur de la région Paris Ouest à la Banque Palatine. En France, peu de licornes, ces jeunes entreprises dépassant le 1milliard de valorisation : 4 seulement (BlablaCar, Critéo, OVH et Vente-privée..) mais plusieurs dizaines d’ETI approchant le milliard d’€ de CA… Ce sont également des « licornes » potentielles ! Elles ont besoin de financement, d’accompagnement et de conseils pour aller chercher de nouveaux talents, financer leur R&D ou encore communiquer ! Quelle est leur stratégie ? un exemple avec Devoteam, expert du numérique et spécialiste du conseil qui vise le milliard de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2020. Stanislas de Bentzmann, président fondateur nous explique son plan d’action. Les ETI peut-être être les licornes de demain ? Qu'en est-il en l'Europe ? Comment l’accompagner ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • ETI et renouveau des territoires

    14 nov. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée sur BFM Business les 10 et 11 novembre, sur le thème du renouveau des territoires. Fabrice Lundy reçoit Ben Mennem, directeur général de MB92 La Ciotat, Tahar Melliti, directeur général d’Alliance industrie du futur, et Valentine Baroux, banquière conseil de la Banque Palatine. Piliers économiques des territoires, les ETI jouent un rôle clé dans le dynamisme des régions. Innovantes, elles participent au renouveau des zones qui s’étaient progressivement désindustrialisées au fil des décennies. Un renouveau qui passe par l’humain, l’innovation, la formation et des actions en concertation avec les collectivités, les élus et les partenaires économique. Un exemple emblématique ce week-end avec MB92 la Ciotat, qui contribue au renouveau des anciens chantiers navals de La Ciotat. L’ETI Franco-espagnole spécialisée dans de la rénovation et la construction de yacht, est aujourd’hui leader sur son secteur. En 20 ans, cette ETI n’a cessé de croître comptabilisant près de 5 000 yachts réparés ou rénovés (dont 1 000 en France). Innovant, le groupe a récemment créé un ascenseur à bateau de 4 000 tonnes, capable de sortir de l’eau près de 8 yachts à la fois. Une innovation qui permet à la Ciotat de redevenir une zone créatrice d’emplois : à terme plus de 900 nouveaux emplois sont attendus. Comment redynamiser les territoires désindustrialisés ? Quelles sont les aides disponibles ? Comment travailler en concertation ? Qui sont ces nouveaux micro-territoires ? Comment attirer des candidats ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Sur quels leviers les ETI françaises doivent-elles agir pour bien s’armer à l’international ?

    26 avr. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 21 et 22 avril sur BFM Business, dédiée aux leviers sur lesquels les ETI peuvent s’appuyer pour s’internationaliser. Fabrice Lundy reçoit Philippe Varin, président d’ICC France et de France industrie, Pierre Olivier Brial, directeur général délégué de Manutan, et Grégory Vandermersch, directeur clientèle grandes entreprises à la Banque Palatine. Les ETI « made in France » performent à l’international : 75 % d’entre elles sont exportatrices et 200 sont des leaders mondiaux. … Elles sont simplement trop peu nombreuses, c’est l’une des causes du déficit de notre commerce extérieur comparé à nos voisins européens bénéficiant d’un grand nombre d’ETI…. Pourtant, une PME qui réussit à l’international, ça devient une ETI ! Exemple à suivre avec le groupe Manutan, spécialiste de la vente de fourniture à distance est le leader européen deu son secteur. Fort de son succès notamment dû à une présence à l’international depuis 1974 , le groupe poursuit son développement avec un chiffre d’affaires qui dépasse les 700 millions d’euros. Derrière ce succès, numérisation, innovation et la conquête de nouveaux marchés… . Quelle est l'image des produits français à l’étranger ? Les entreprises françaises sont-elles bien armées pour exporter ? Quels dispositifs de soutien au commerce extérieur ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • Gros plan sur les ETI de l’agriculture d’excellence

    23 oct. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 20 et 21 octobre sur BFM Business consacrée aux ETI de l’agriculture. Fabrice Lundy reçoit Ariane Cessenat, directrice générale adjointe de l’Union des groupements de producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN Fruidor, Frank Rosenthal, fondateur de Frank Rosenthal Conseils) et Régis Drouillon, directeur de clientèle entreprise à l’agence Banque Palatine de Nogent-sur-Marne. 10 % des ETI françaises sont issues de l’agriculture et de l’agroalimentaire et sont solidement ancrées dans les territoires. Exportatrices, innovantes, elles ont su s’adapter aux nouvelles habitudes et aux exigences des consommateurs (qualité, traçabilité, prix, labels). Un exemple avec la banane de Guadeloupe et Martinique : 1er employeur privé des Antilles Françaises (Guadeloupe et Martinique), la filière s’est fédérée et modernisée pour se différencier face aux leaders mondiaux du secteur que sont Dole, Chiquita, Del Monte… Pour résister à cet oligopole verrouillant de façon quasi-abusive l’accès à de grandes zones géographiques, les producteurs de Bananes de Guadeloupe et de Martinique ont fait le choix de la qualité avec un produit sain, identifiable par tous et issue d’une agriculture durable. Innovante également sur le plan de la communication, la filière, partenaire de grands événements populaires (Tour de France, Route du Rhum…), met l’accent sur le marketing : les bananes enrubannées d’un adhésif tricolore mettant en évidence l’origine française du produit. Elles ne se vendent plus au kilogramme, mais en bouquet de 3, 4, 5 ou 6 fruits et s’affiche ainsi comme produit du terroir français. Avec sa filiale FRUIDOR, leader européen sur le marché de la mûrisserie de bananes, l’UGPBAN maitrise l’ensemble de la chaine de production pour fournir un produit de qualité, responsable et plus respectueux de l’environnement. Elle participe également à l’équilibre et au développement économique des territoires : la Banane « made in France » est aujourd’hui championne d’Europe. Chaque semaine un porte-conteneur de l’armateur français CMA-CGM quitte les Antilles avec une cargaison de 27 Millions de bananes pour alimenter l’appétit des consommateurs européens. Quels sont les nouveaux enjeux dans le domaine agricole et agroalimentaire ? Comment s’adapter aux nouvelles habitudes et demandes des consommateurs ? Quel est le potentiel des ETI françaises issue de l’agriculture ? Comment font-elles la différence dans un contexte de concurrence mondiale ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et Bourse

    14 mai 2019

    Retrouvez l’émission du 11 mai du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « Les ETI et l’introduction en Bourse ». David Delos reçoit Pascal Imbert, président du directoire de Wavestone, Camille Leca, directrice des opérations listing chez Euronext et Véronique Rondet-Brésard, directrice dettes et equity capital market à la Banque Palatine. Véritable outil de financement, l’introduction en Bourse connait pourtant, depuis quelques années, une désaffection de la part des entrepreneurs. Comment l’expliquer ? Marché de la dette florissant avec des taux bas permettant de proposer des valorisations attractives, conditions du marché difficiles (volatilité, Brexit ...) mais surtout une méconnaissance sur les véritables apports de la Bourse, souligne Véronique Rondet-Brésard. En effet au-delà du financement, la cotation en Bourse est un moyen pour attirer de nouveaux talents, pour toucher des marchés à l’international ou encore pour faciliter les acquisitions en devenant plus attractifs aux yeux des autres entreprises. Cette semaine, un bel exemple : Wavestone, cabinet de conseil en management et digital. Ex Solucom, cette ETI créée il y a presque 30 ans, s’est introduite en Bourse en février 2000. Malgré des débuts difficiles avec le krach boursier de 2000, Wavestone a su rebondir et affiche aujourd’hui une valeur boursière qui a été multipliée par plus de 100. Véritable moteur de croissance, cela a été l’occasion de clarifier la stratégie de l’entreprise pour la rendre plus claire et lisible vis-à-vis de ses actionnaires. Camille Leca, spécialiste des introductions en Bourse chez Euronext, insiste sur l’importance d’accompagner les entrepreneurs dans cette nouvelle aventure. Les aider à adopter une vision moyen/long terme pour faire face aux fluctuations du marché, anticiper « l’après introduction », engager les collaborateurs dans le projet … pour tirer profit au maximum des avantages amenés par la Bourse. Pascal Imbert, président du directoire de Wavestone, conclut sur les clés de succès de Wavestone : « Notre réussite réside entre autre dans une bonne préparation et un accompagnement lors de notre introduction en Bourse mais aussi dans notre capacité à nous projeter dans le temps. Pour finir, l’engagement des collaborateurs dans le projet a été un véritable outil de fidélisation pour Wavestone ». Comment expliquer la désaffection pour la Bourse ? Quelles sont les avantages et les pièges à éviter ? Quels investissements ? L’introduction en Bourse est-elle une étape indispensable pour les ETI qui souhaitent se développer ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et innovation !

    19 sept. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 15 et 16 septembre sur BFM Business, consacrée à l’innovation. Fabrice Lundy reçoit Daniel Harari, PDG de Lectra, Elizabeth Ducottet, présidente de Thuasne et Clément Le léap, directeur du marché clientèle privée de la Banque Palatine et membre du comité de direction générale. Les ETI françaises créent des emplois, génèrent de la richesse, innovent, sont ancrées dans les territoires, ouvrent des filiales à l’étranger... Elles représentent 1/4 des investissements innovation en France, et en 2016, près de trois ETI sur cinq ont misé sur la R&D, en déposant un brevet, en lançant un nouveau produit ou en acquérant une licence. C’est pour elles, un atout concurrentiel mais aussi un moyen pour pérenniser l’entreprise, fidéliser les talents et marquer son empreinte sociétale. Cette semaine, découvrez les secrets de la réussite d’une ETI innovante et « championne du monde », Lectra, leader mondial des solutions de haute technologie – logiciels de création et de développement produit, machines de découpe et services associés – conçues pour aider les acteurs de la mode, de l’automobile et de l’ameublement elle réinvestit chaque année 10 % de son chiffre d’affaires en R&D. Forte de ses 200 consultants et de son campus technologique à Cestas en Gironde, elle innove au quotidien pour fournir une technologie toujours plus performante permettant à ses clients d’atteindre l’excellence opérationnelle et d’accroître leur compétitivité. Elizabeth Ducottet, présidente de Thuasne, également un exemple d’ETI devenue leader international grâce notamment à l’innovation apporte également son témoignage Comment s’intègre l’innovation dans la stratégie des ETI ? Quelles sont leurs particularités et leurs ambitions en matière d'innovation ? Quelle est sa place dans l’innovation ? Est-elle devenue indispensable pour une entreprise ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • Innovation, dépôt de brevet et ETI

    7 déc. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 1er et 2 décembre sur BFM Business consacrée à la la R&D et le dépôt de brevet. Fabrice Lundy reçoit Vivien Pertusot, senior project manager chez Bpifrance Le Lab, Philippe Lécuyer, président de DEF et Pascal Tapissier, directeur de la région Paris-Est de la Banque Palatine. Fer de lance de l’innovation, les ETI représentent 1/4 des investissements effectués dans ce domaine en France et sont à l’origine de 30 % des dépôts de brevet. Facteur de croissance, l’innovation est au cœur de leur stratégie. C’est également un avantage concurrentiel et une façon de valoriser les savoir-faire et développer des avancées technologiques Cette semaine un bel exemple avec le groupe DEF, un réseau international d’entreprises expertes en sécurité et détection incendie, est un acteur majeur sur le marché européen regroupant 2200 personnes dans onze unités de production et présent dans 10 pays. Il collabore avec de nombreuses entreprises tel que : Total, Sanofi, RATP ou encore Airbus. L’innovation est au cœur du métier de réseau DEF dernière en date une buse à réduction de bruit pour les datas center afin de ne plus endommager les disques durs externe lors de l’activation de cette dernière en cas d’incendie. En France, l’ETI a mis en place une usine robotisée permettant de personnaliser leurs produits et d’accroitre leur productivité. L’innovation source de croissance, c’est le pari effectué par DEF. Comment s’intègre l’innovation dans la stratégie des ETI ? Quelles sont leurs particularités et leurs ambitions en matière d'innovation ? Comment financer les investissements R&D ? Est-elle devenue indispensable pour une entreprise ? Quels sont les gains attendus ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et croissance externe

    12 juin 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 8 juin sur BFM Business sur le thème « Les ETI et la croissance externe ». David Delos reçoit Joël Rousseau, président du conseil stratégique de NGE, Antoine Bernabeu, associé transactions services de KPMG, et Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine. La croissance externe n’est plus réservée aux grands groupes, mais c’est bel et bien un outil de développement efficace à la portée des PME/ETI ambitieuses. Entre 2015 et 2017, 17 % des ETI ont réalisé au moins une opération de croissance externe, et cette part atteint 59 % pour les ETI « récidivistes », ayant déjà réalisé ce type d’opérations auparavant. En effet, une acquisition, si elle bien pensée et bien réalisée, renforcera les opérations de la société acheteuse, accroîtra la valeur pour ses actionnaires et permettra d’acquérir de nouveaux produits, compétences … . Un bel exemple, cette semaine, avec NGE (Nouvelles Générations d’Entrepreneurs), entreprise créée en 2002 spécialisée dans les travaux publics. Enjeu stratégique identifié dès le départ, NGE a effectué dans les 10 dernières années pas moins de 5 fusions / acquisitions. Pour Joël Rousseau, la croissance externe est un véritable accélérateur de temps dans le développement de NGE. Il noue des « mariages » comme il aime le dire, avec des entreprises aux métiers complémentaires à ceux de NGE, permettant d’acquérir de nouveaux talents et qui s’insère dans la stratégie mise en place. Gagner du temps, créer de la valeur, obtenir de nouveaux produits ou compétences sont les atouts souvent mis en avant de la croissance externe, mais nos trois intervenants insistent sur l’aspect humain, essentiel pour la réussite d’une telle opération. « Les différences culturelles sont souvent oubliées et c’est une des raisons principales de l’échec d’une croissance externe » souligne Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine. Il n’existe pas de schéma type, mais cette dernière doit provenir d’une réflexion stratégique et de la prise en compte du facteur humain. Joël Rousseau conclut en insistant sur l’importance de construire ensemble l’avenir de l’entreprise lors d’un acquisition / fusion dans le respect de l’identité de chacun. Selon lui, 1 + 1 = 3 c’est la clé de succès d’une croissance externe réussie. Comment s’intègre la croissance externe dans la stratégie des ETI ? La croissance externe est-elle une étape incontournable pour les ETI ? Quels en sont les avantages ? Les pièges à éviter ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • ETI et digitalisation de la fonction RH

    30 nov. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 24 et 25 novembre sur BFM Business consacrée à la digitalisation de la fonction RH. Fabrice Lundy reçoit Clément Buyse, co-fondateur et directeur général de PeopleDoc, Sylvain Duranton, directeur général de BCG Gamma et Bertrand Dubus, directeur général délégué développement de la Banque Palatine. Cloud, dématérialisation et transformation digitale sont au cœur de l’actualité et de la stratégie des ETI. Elles forment de plus en plus leurs salariés pour faire face à la révolution numérique et ses nombreux changements permettant de simplifier leur quotidien. Les collaborateurs deviennent de vrais portes parole digitaux ... Formation, sécurité, information et mise en application sont de rigueur pour ce défi numérique ! Cette semaine un bel exemple avec PeopleDoc, une jeune entreprise fondée sur le campus de HEC Paris par deux étudiants avec une idée simple : remplacer la boîte aux lettres ! 10 ans après, la jeune pousse est devenue une ETI qui a révolutionné le métier des RH à travers une plateforme digital SaaP… L’idée : fluidifier les processus entre les ressources humaines et les salariés. Innovation dans le métier, en un clic, les salariés ils peuvent désormais accéder à un espace personnel dédié où ils peuvent y retrouver tous leurs documents administratifs (fiche de paie, contrat de travail …). Cette ETI est devenue une marque reconnue et utilisée par un millier d’entreprises dont Ubisoft, Véolia ou encore Chronopost. Rendre le salarié plus autonome, automatiser certains processus pour plus de fluidifier c’est la stratégie gagnante proposée par PeopleDoc. Comment préparer les collaborateurs à la digitalisation ? Quelle est l’importance de la digitalisation pour les ETI ? Quel est le coût d’une transformation digitale ? Comment aborder la question de la sécurité face au risque Cyber ? Quels sont les gains attendus ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Le financement au service de l’innovation des ETI

    8 nov. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée sur BFM Business les 3 et 4 novembre, sur le thème du financement des ETI dans leur recherche d’innovation. Fabrice Lundy reçoit Fabrice Bénichou, PDG d’Axenco, Philippe Tibi, président de Pergamon Campus et Dorothée Lair, chargée d’affaires entreprises à la Banque Palatine. Les ETI sont les fers de lance de l’innovation « made in France », aidées par des mesures instaurées par les pouvoirs publics et bien entendu par les établissement Bancaires : ils proposent des solutions de financement nombreuses et diversifiées. Cela permet le développement d’un écosystème très favorable à la R/D et favorise in fine la croissance des PME/ETI. Avec l’international et la création d’emplois, l’innovation est l’un des terrains de jeux favoris des ETI : un exemple cette semaine avec le Groupe AXENCO spécialiste du chauffage et de la climatisation pour les entreprises, collectivités et des particuliers. Chaque année, cette ETI iséroise labellisée FrenchFab investit entre 850 K€ et 1 M€ en innovation pour proposer des produits capables d’apprendre nos rythmes de vie et de s’y adapter automatiquement (ballons thermodynamiques, chauffages électriques dotés d’intelligence artificielle etc.). Le gain pour le consommateur ? Plus de confort et économie, comme par exemple avec l’une des dernières innovations Axenco : « My néofluide », un radiateur connecté en wifi contrôlable à distance et permettant une économie d’énergie de 35 % vs. un convecteur électrique. Quelles sont les solutions de financements proposées pour permettre l’innovation ? Bourse, capital-investissement : comment faire les bons choix ? L’action de l’exécutif au service du financement et de la croissance des ETI ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Prélèvement à la source, quels changements pour les ETI ?

    26 févr. 2019

    Retrouvez le premier numéro de l’année 2019 de l’émission LE DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « ETI et prélèvement à la source ». David Delos reçoit Denis Pinault, fondateur de Traiteur de Paris, David Grelier, directeur marketing produit de Sage et Steve Caroff, directeur du département rémunérations et avantage sociaux à la Banque Palatine. Mis en place il y a près de 2 mois, le Prélèvement à la source (PAS) a constitué un véritable changement pour les entreprises. Consciente de l’enjeu du sujet, de nombreuses ETI ont commencé à communiquer auprès de leurs salariés dès 2018. Formations, mise à disposition de documentations institutionnelles fournies par l’administration fiscale et préfiguration du salaire impacté ont permis aux dirigeants d’acculturer les collaborateurs et de faciliter l’arrivée de cette nouvelle réforme. Cette semaine un bel exemple avec Traiteur de France, spécialiste des préparations sucrées et salées et véritable référence à l’internationale. Cette ETI a mis en place courant 2018 une « communication pédagogique » lui permettant d’informer ses équipes sereinement des changements amenés par la réforme. Le groupe Sage, leader mondial dans l’édition de logiciels et de solutions de gestion a su anticiper l’impact du PAS pour lui et ses clients. La société a mené un travail actif avec la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pour développer une solution de gestion conforme au PAS. Face à l’inquiétude de ses clients, elle a mis en place un accompagnement plus poussé qui va au-delà de la simple livraison du logiciel. Sur les 6 derniers mois de l’année c’est plus de 7 000 gestionnaires de paie qui ont été formés. Formation, support et communication sont les clés de succès pour une bonne compréhension de tous. Comment les entreprises ont endossé ce rôle de collecteur d’impôt ? Comment les collaborateurs ont été formés et informés sur le sujet ? Comment les ETI ont vécu ce changement ? Quels investissements ? Le PAS a-t-il créé des problèmes ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Les ETI et la gestion des risques

    18 juin 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 15 juin sur BFM Business sur le thème « Les ETI et la gestion des risques ». David Delos reçoit Jean-Thomas Schmitt, directeur général chez Heppner, Benoît Naous, formateur risques et QSE chez CSP The Art of Trainning et Henri Gallon, directeur de la conformité à la Banque Palatine. La gestion des risques a longtemps été un sujet de grands groupes. Si les dirigeants de PME et ETI traitent quotidiennement de nombreux risques dans leur entreprise, ils n’ont souvent pas les moyens, la méthodologie et des collaborateurs dédiés pour construire une démarche structurée. Les premiers risques émergents des ETI sont en grande partie le reflet de leur développement à l’international et de leur transformation numérique : risques financiers et opérationnels, risques cyber et risques humains. Mais elles doivent aussi anticiper les risques environnementaux, réglementaires ou encore de gouvernance. « Les PME et les ETI sont souvent plus souples et plus réactives que les grandes entreprises mais aussi plus vulnérables financièrement et leur survie peut être engagée plus rapidement. Il est donc important de mettre en place une gestion des risques dans ces entreprises », fait remarquer Henri Gallon. Un bel exemple, cette semaine, avec Heppner, spécialisé et leader dans les transports et la logistique depuis 1925. Evoluant dans un marché en constante évolution, cette ETI a fait de la gestion du risque une de ses priorités. « Pour mettre en place un management des risques optimal, nous avons identifié, cartographié, évalué et priorisé l’ensemble de nos risques » souligne Jean-Thomas Schmitt. Anticiper et mettre en place une stratégie de gestion des risques est essentiel pour les ETI mais il faut en parallèle sensibiliser et former l’ensemble des collaborateurs sur le sujet. Benoît Naous, formateur risque et QSE chez CSP The Art of Trainning, intervient dans les entreprises pour sensibiliser et former les collaborateurs face aux risques et aux actions à mettre en place pour les prévenir. « Associer tous les corps de métiers dans la démarche et les former en continu est essentiel pour un bon management des risques au sein des ETI » insiste-t-il. Quels sont les risques auxquels les entreprises doivent faire face ? Comment s’en prémunir et avec quels moyens ? Quels sont les pièges à éviter ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • DEFI ETI: 2ème étape du Grand Prix DES ETI BANQUE PALATINE BFM

    3 mai 2018

    Retrouvez La 2nde émission LE GRAND PRIX DES ETI BANQUE PALATINE BFM BUSINESS consacré à l’ international, diffusée les 28 et 29 avril sur BFM Business. Fabrice Lundy recevait Sophia Metz, fondatrice et CEO de Meltdown , Armen Petrossian, président de Petrossian et les jurés Alexandre Montay, délégué général du METI, Hervé Novelli, ancien ministre des PME-ETI. Zoom sur deux entreprises audacieuses, innovantes et qui ont su exporter leur concept dans le monde entier : Petrossian, un nom mythique, mais également une entreprise familiale et innovante créée 1920. Et, Meltdown, une aventure incroyable, leader mondial d’un secteur en plein développement : le bar e-sport (lieu de rassemblement pour les gamers). L'image des produits français à l’étranger ? Les entreprises françaises sont-elles bien armées pour l’international ? Le modèle de développement faut-il l’adopter ? Les invités apportent leur éclairage, en partageant leurs expériences et leur vision sur le sujet.

  • ETI et international

    10 avr. 2019

    Retrouvez l’émission du 6 avril du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « ETI et international ». David Delos reçoit Michel Artières, PDG d’Ateme, Marc Lefèvre, associé chez EY France et Fayçal Laraki, chargé d’affaires internationales à la Banque Palatine. Comment s’implanter à l’international ? C’est l’une des questions que se pose très rapidement les dirigeants d’ETI. En effet plus des ¾ des ETI recensées en France sont exportatrices avec une vraie diversité des secteurs. Source de croissance externe, 1 chefs d’entreprise sur 3 met en avant que l’une de ses priorités stratégiques sera son développement à l’international. Cette semaine un bel exemple Ateme, l’un des leaders dans le traitement et la compression vidéo. Créée en 1891, cette ETI a dès le départ opté pour une stratégie d’export pour proposer au plus grand nombre sa technologie. Elle réalise aujourd’hui plus de 90 % de son chiffre d’affaires à l’international avec des partenaires tels que Apple et Microsoft. Présent dans plus de 20 pays, elle ne compte pas s’arrêter là, la multiplication des contenus lui offrant de multiples opportunités. Une équipe hétérogène, mélangeant des locaux connaissant les process du pays et des expatriés diffusant le savoir-faire est l’une des clés de succès pour Michel Artière, PDG de Ateme. EY France cabinet d’audit et de conseil, accompagne ses clients dans leurs démarches de développement à l’international. Véritable défi pour ces ETI, c’est aussi une nécessité pour aller chercher de la croissance et devenir des leaders internationaux. Les opportunités restent nombreuses et notamment sur le continent africain où la Chine a déjà commencé à s’implanter, souligne Marc Lefèvre, associé chez EY France. Anticipation et diversification des risques sont essentiels pour s’implanter sereinement. Un parcours qui doit être accompagné et suivi pour une totale réussite. Quelles sont les clés de succès de l’internationalisation ? Quels sont les freins ? L’internationalisation est-elle source de croissance externe ? Comment les ETI anticipent les risques engendrés par l’internationalisation ? Quels investissements ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et innovation

    4 juin 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 1er juin sur BFM Business sur le thème « Les ETI et l’innovation ». David Delos reçoit Guillaume Trèves, directeur général de Trèves Group, Victor Poirier, directeur adjoint des études à l’Institut Montaigne, et Emmanuelle Lucas, directrice transformation et stratégie à la Banque Palatine. Acteurs de l’innovation, les ETI représentent 1/4 des investissements effectués dans ce domaine en France. Facteur indispensable de croissance, l’innovation est au cœur de leur stratégie. C’est également un avantage concurrentiel et une façon de valoriser les savoir-faire et développer des avancées technologiques. Un bel exemple, cette semaine, avec Trèves Group, ETI familiale créée en 1836 et qui s’est spécialisée dans le traitement acoustique des véhicules. Enjeu stratégique identifié dès le départ, l’entreprise investit chaque année 5 % de son chiffre d’affaires dans la R&D pour répondre aux besoins de ses clients mais aussi pour faire face à la concurrence de plus en plus accrue dans le secteur. Pour Guillaume Trèves, l’innovation est un élément fort dans la relation commerciale avec les constructeurs, un moyen de faire grandir l’entreprise mais aussi d’attirer les talents et plus particulièrement les jeunes générations. « Une entreprise qui innove, c’est une entreprise dynamique et orientée vers la croissance », souligne Guillaume Trèves. Mais les prises de conscience face à cet enjeu restent encore timides, 87 % des dirigeants ne considèrent pas les investissements en R&D en tant qu’enjeu stratégique pour les prochaines années. Pour Victor Poirier, directeur adjoint des études à l’Institut Montaigne, l’innovation doit devenir un état d’esprit, porté par tous les salariées pour créer une vraie dynamique. « Développer la culture à l’innovation, c’est l’une des clés de succès pour se différencier et attirer les talents », insiste-il. Emmanuelle Lucas, directrice transformation et stratégie à la Banque Palatine conclut en rappelant que comme pour tout grand changement, le temps et la mise en place d’étapes sont cruciales. Comment s’intègre l’innovation dans la stratégie des ETI ? Les ETI sont-elles condamnées à innover pour avancer ? Comment financer les investissements en R&D ? Quels sont les facteurs clés de succès ? Les pièges à éviter ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • Une soirée cybersécurisée pour le Cercle Palatine des ETI

    17 juil. 2019

    Le Cercle Palatine des ETI a réuni mardi 2 juillet, une cinquantaine de dirigeants de PME et d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) au Pavillon Etoile-Presbourg sur Paris. Les clients et prospects ont pu assister à une soirée-débat sur le thème de la "cybersécurité" dans les deux superbes appartements haussmannien du pavillon Etoile-Presbourg, donnant sur l'Arc de Triomphe. Les échanges se sont poursuivis autour d'un cocktail dînatoire. La cybersécurité fait désormais partie des sujets de vigilance des dirigeants, quel que soit leur domaine d’activité. Alors même que certains dirigeants ne se sentent pas concernés, nombreux sont ceux qui ont été victimes de hackers, qu’ils osent le dire ou non… Cet événement, animé par Pierre-Henri de Menthon, directeur général de la rédaction de Challenges, réunissait plusieurs intervenants : - Pierre-Olivier Brial, directeur général délégué du Groupe Manutan et administrateur du Mouvement des ETI, - Gilles Fontaine, rédacteur en chef de Challenges et auteur du livre « Dans le cyberespace personne ne vous entend crier », - Matthieu Grall, chef de service de l’expertise technologique au sein de la CNIL, - Florent Steiner, cofondateur d’AdopteUnMec.com Comment Florent Steiner protège ses données clients face au piratage informatique ? Comment Olivier Brial a-t-il pris conscience de l'importance de la cybersécurité pour son entreprise ? Quelles sont les bonnes pratiques recommandées par Matthieu Grall et Gilles Fontaine ou encore quelles sont les solutions développées pour se protéger ? Retrouvez toutes ces réponses en visionnant la synthèse des échanges ou le replay intégral de ce débat passionnant à l'adresse suivante : http://www.videolivemeeting.com/cerclepalatinedeseti/chat.php.

  • ETI et « Made in France »

    2 avr. 2019

    Premier round sur le thème « Made in France » pour les Grands Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Chaque mois deux dirigeants d’ETI se challengeront sur une thématique définie devant un jury et l’un d’eux sera récompensé par le Grand Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Retrouvez l’émission du 30 mars du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème du « Made in France ». David Delos recevait Michel Bernardaud, président du directoire de Bernardaud, Jérôme Perrod, président de Buffet Crampon devant un jury composé par Hervé Novelli, cofondateur de WikiPME, ancien ministre chargé des PME et créateur du statut d’autoentrepreneur et Alexandre Montay, directeur général du METI. Gage de qualité, le « Made in France » continue de séduire en France mais aussi au-delà de nos frontières. L’excellence, une spécialité « made in France » portée par les ETI ! 200 d’entre elles sont championnes du Monde de leur secteur et portent haut les couleurs tricolores dans de nombreux secteurs : luxe, agroalimentaire, aéronautique ou encore le tourisme. Bernardaud, une des dernières manufactures de porcelaine dans le monde et Buffet Crampon leader sur le marché de la clarinette exporte leurs savoir-faire « made-in France » depuis des années et ne comptent pas s’arrêter. Bernardaud, 156 ans d’existence dans l’univers de la porcelaine de Limoges exporte ses produits dans le monde entier depuis des décennies. Cette entreprise familiale a misé sur la qualité apportée par le « Made in France » mais aussi l’innovation pour conquérir l’étranger et notamment les Etats-Unis. Elle exporte aujourd’hui les 3/4 de sa production. Véritable artisan français, cette ETI a été classée entreprise du patrimoine vivant. Buffet Crampon, leader sur le marché des clarinettes et numéro 2 sur les instruments à vent, possède un savoir-faire mondialement connu. Musiciens de renom se déplacent à Nantes pour venir admirer et acheter ces pièces « haute couture » et entièrement fabriquées en France. La relation de proximité développée avec ces derniers est au cœur du succès de cette ETI. Présente aux Etats-Unis, Japon ou encore en Allemagne, c’est 95 % du chiffre d’affaires de l’entreprise qui se fait à l’étranger. L’innovation n’est pas en reste, la sonorité et l’ergonomie de ces instruments sont constamment améliorées pour créer de vrais œuvres artistiques. Quelles sont les forces des entreprises « Made in France » ? Comment combiner excellence française et innovation ? Quelles sont les forces du « Made in France ». Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et les licornes

    28 mai 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 25 mai sur BFM Business sur le thème « Les ETI et les licornes ». David Delos reçoit Christian Raisson, cofondateur de ManoMano, Charles Letournier, associé fondateur d'Alven et Joy Sioufi, vice-président de la Banque GP Bullhound. Les licornes sont encore rares en Europe, et en France en particulier. Selon un classement établi en juin 2018 par la banque d'affaires britannique GP Bullhound, l'Europe ne compterait que 16 % des licornes dans le monde, contre 48 % aux Etats-Unis et 36 % en Asie. En Europe, le Royaume-Uni domine avec 25 licornes, loin devant l’Allemagne et la France. Mais cette dernière a démontré depuis quelques années qu'elle pouvait aussi être une terre d'accueil pour ces vedettes du numérique aux valorisations à croissance exponentielle. « En moins d’un an, le nombre de licornes françaises a doublé (9 en 2018 contre 4 en 2017) » souligne Joy Sioufi, un chiffre plus que prometteur pour l’avenir et preuve de l’engouement des investisseurs. Un bel exemple, cette semaine, avec ManoMano qui vient de procéder à une levée de fonds de 110 millions d’euros. En moins de 7 ans, l’entreprise a réalisé une percée fulgurante dans le e-commerce au point de se revendiquer comme le leader européen du bricolage et du jardinage en ligne. Pour faire face aux enseignes généralistes et accompagner sa croissance, Christian Raisson et son associé se sont fixés pour objectif de franchir le milliard d’euro d’ici un an. Pour cela, l’entreprise consolide sa présence à l’international et sur le marché du BtoB en développant, entre autre, de nouveaux services et du conseil pour proposer une expérience différente à ses clients artisans. Charles Letournier, associé-fondateur d’Alven, société indépendante d’investissement en capital risque, traque et finance les futures licornes de demain. « La chaine de financement s’est peu à peu structurée avec différents acteurs qui facilitent, chacun avec leur expertise, le développement des entreprises. » insiste Charles Letournier. Les entreprises européennes attirent de plus en plus et les fonds étrangers l’ont bien compris. Ils investissent de plus en plus en Europe, comme le prouve ManoMano qui compte deux fonds étrangers à son capital. Projection et vision globale, acquisition et internationalisation sont plusieurs clés de succès données par nos intervenants. Les licornes, sont-elles plus séduisantes aux yeux des investisseurs ? Comment ces start-up deviennent-elles licornes ? Comment sont-elles financées ? Quels sont les facteurs clés de succès ? Les pièges à éviter ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • Best of des moments forts du début de saison !

    9 mai 2019

    Retrouvez l’émission du 4 mai du DEFI ETI sur BFM Business, un best of du début de cette nouvelle saison. David Delos revient sur les meilleurs moments de Défi ETI, avec au menu : immobilier, international, énergies renouvelables, made in France et encore bien d’autres thématiques abordées sur ces trois derniers mois. L’occasion de voir ou revoir ces émissions, avec les interventions de dirigeants d’ETI et d’experts, dont des collaborateurs de la Banque Palatine.

  • Les ETI et la formation professionnelle

    18 juil. 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 13 juillet sur BFM Business sur le thème « Les ETI et la formation professionnelle ». David Delos reçoit Pierre Bontemps, président directeur général de Coriolis et Marie Rouen, directrice ressources et services à la Banque Palatine. Dans un monde en perpétuelle évolution, l’employeur doit être en mesure d’offrir à ses collaborateurs la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences et cela passe par le volet formation. Grande réforme adoptée par Emmanuel Macron courant 2018, la loi « Avenir » met au goût du jour le système de formation professionnelle. Cette loi entraîne deux grands changements : la facilité pour l’entreprise à proposer des formations et la responsabilisation des collaborateurs dans le développement de leurs compétences. Un bel exemple cette semaine avec Coriolis, créé en 1989, avec un chiffre d’affaires de plus de 300 millions d’euros, l’opérateur de réseau mobile réalise aujourd’hui près de deux tiers de son activité dans les télécoms, et le un tiers restant dans la relation client (développée par Coriolis service). Dès son lancement, la formation a été au cœur du développement de l’entreprise, en cohérence avec la montée en puissance de la téléphonie mobile. Aujourd’hui, fort de ses 200 magasins en France et ses 8 centres de contacts, Pierre Bontemps a ainsi créé, en 2015, une école interne pour former ses commerciaux de demain et un campus dédié à l’accompagnement. Il le définit comme « une réunion de collaborateurs, dirigeants de sociétés, et clients pour les former aux différents aspects de la relation client ». À ce jour, 80 % du personnel de l’entreprise est formé chaque année cet investissement permet de proposer des services toujours plus innovants mais aussi de fidéliser ses collaborateurs. Avec les nouvelles attentes des salariés, le besoin n’est plus orienté vers la formation en elle-même, mais sur les compétences qu’elle permet de développer. Petit tour d’horizon en Finlande, qui prend la présidence tournante de l’Union Européenne. Le pays va ainsi jouer le rôle d’exemple en matière de formation pour les 6 prochains mois. Marie Rouen souligne les similitudes entre la réforme française et le système finlandais, « on ne responsabilise plus seulement l’entreprise, mais davantage le collaborateur et on rend la formation très accessible sur le lieu de travail. » Comment fonctionne la réforme de la formation ? Quel est son impact sur les ETI ? Comment mettre en place une formation adaptée aux salariés ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • ETI et transmission

    19 mars 2019

    Retrouvez l’émission du 16 mars du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « ETI et transmission ». David Delos reçoit Philippe Cléry-Melin, président du groupe Sinoué, Etienne Guérin, fondateur de Practice SAS et Pascale Pellarin, directrice ingénierie patrimoniale à la Banque Palatine. Encore trop peu mise en place par rapport à nos voisins allemands ou des pays nordiques, la transmission intra familiale ne concerne que 25 % des ETI françaises. Incubateurs et autres structures d’accompagnement sont à l’origine de la multiplication de création d’entreprises. De nombreux jeunes dirigeants développent leur société et n’hésitent pas à la revendre au plus offrant au bout de quelques années dans le but de réaliser un enrichissement personnel au détriment d’une potentielle passation de pouvoir au sein de la famille. La transmission, moment clé pour le dirigeant doit être anticipée mais surtout étudiée avec sa Banque pour qu’elle se passe au mieux, insiste Pascale Pellarin, directrice ingénierie patrimoniale à la Banque Palatine. Chaque ETI ayant ses particularités, son histoire et ses problématiques familiales. Cette semaine un bel exemple avec Sinoué, l’un des plus gros acteurs privés du secteur de la santé mentale fondé en 1998. Pionnier dans les techniques de thérapie, cette entreprise familiale compte aujourd’hui 9 établissements dont 1 sur Londres depuis 2014 et ne souhaite pas s’arrêter là : Allemagne, Espagne ou encore Portugal pourraient être les prochains pays à accueillir une de leur structure. Depuis 2 ans, les 5 enfants de Philippe Cléry-Melin, président du groupe, ont rejoint l’aventure pour son plus grand bonheur. Encore en phase d’apprentissage et de transmission des valeurs et savoirs, ils souhaitent à terme reprendre l’ETI familiale et en continuer son développement à l’international. Apprentissage, anticipation et organisation seront les clés de succès pour Sinoué. Plusieurs outils peuvent faciliter une transmission, notamment le Pacte Dutreil, un dispositif fiscal de conservation de titre permettant de minorer la base taxable de 75 % de la valeur économique) souligne Etienne Guérin, fondateur de Practice SAS. Comment transmettre à ses successeurs les rênes de son entreprise ? Quid de leur modèle économique ? Quelles sont les clés de succès d’une transmission réussie ? Y-a-t-il des règles à respecter ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • Gros plan sur la vente et la livraison

    20 nov. 2018

    Retrouvez l’émission LE DEFI ETI diffusée les 17 et 18 novembre sur BFM Business et consacrée aux ETI « made in France » du e-commerce. Fabrice Lundy reçoit Sylvain Legoux, président de OOGarden, Michel Koch, directeur général de l'Institut de commerce connecté(ICC) et Yann Chambaz, directeur de la succursale Banque Palatine de Lyon-Vaise. Le E-commerce représente 80 milliards Mds € de chiffres d’affaires en France et connaît une croissance exponentielle depuis plusieurs années, elle atteignait 13,5 % fin 2017 ! Parmi les acteurs sur le marché, on retrouve bien sûr les pure players, les GAFA, mais également des ETI made in France qui arrivent à se différencier et à se développer face aux géants du secteur. Parmi eux, OOGarden, une ETI de l’Ain devenue en quelques années n°1 des sites de vente en ligne de produits pour le jardin, OOGarden.com propose la seule offre du web uniquement dédiée à l'extérieur de l'habitat avec 6000 références. Le Groupe dirigé par Stéphane Legoux compte près de deux millions de clients. Il est aujourd’hui devenu la référence de l'aménagement extérieur et du mobilier de jardin en misant sur une stratégie on Line mais également des points de vente dédiés. La force de l’enseigne selon son fondateur : « être au rendez-vous de la qualité, du prix et de la technicité ». Prochaine étape pour l’entreprise : direction l’Allemagne où la société souhaite réaliser 10 % de son chiffre d’affaires dès l’année prochaine. Retour cette semaine dans DÉFI ETI sur les clés de la réussite d’OOgarden. Comment appréhender le E-Commerce lorsque l’on est une ETI ? Les bonnes pratiques ? Les erreurs à éviter ? Comment conjuguer digital et réseaux de distribution physique ? L’enjeu crucial de la logistique ? Le financement...

  • ETI et e-commerce

    26 juin 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 22 juin sur BFM Business sur le thème « Les ETI et le e-commerce ». David Delos reçoit François Momboise, président de la Fevad, Danièle Kapel-Marcovici, présidente du groupe RAJA et Thierry Boué, directeur de l’agence Paris-Nord de la Banque Palatine. Le e-commerce ne cesse de croître depuis plusieurs années, notamment sous l’effet d’une augmentation de l’offre et de la fréquence d’achat. Cette croissance profite aussi de la percée des ventes sur mobile. Contrairement aux idées reçues, les ETI et PME françaises tirent leur épingle du jeu malgré la concurrence accrue sur le marché et la place prépondérante des grandes entreprises tels que Amazon, Cdiscount ou encore Ebay. Un bel exemple, cette semaine, avec Raja, ETI créée en 1954 et numéro 1 européen de l’emballage et des fournitures pour les entreprises. Enjeu stratégique identifié dès le départ, l’ETI prend le virage du numérique dès les années 2000. Aujourd’hui c’est 40 % de l’activité qui est réalisé sur internet. Les investissements découlant sont nombreux, couteux et complexes : logistique, formation … tous les métiers sont concernés par la numérisation de l’activité. Au premier trimestre 38,8 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne, souligne François Momboise, président de la Fevad. « La concurrence accrue et la place prise par les grands groupes imposent aux PME/ETI d’adopter un positionnement unique et spécifique pour émerger sur le marché », insiste-il. Comment s’intègre le e-commerce dans la stratégie des ETI ? Comment expliquer ce virage économique ? Les ETI sont-elles condamnées à se numériser pour avancer ? Comment financer les investissements ? Quels sont les facteurs clés de succès ? Les pièges à éviter ? Les invités apportent leur éclairage en partageant leurs expériences et leurs visions sur le sujet.

  • Les ETI et le Big Data

    21 mai 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 18 mai sur BFM Business sur le thème « Les ETI et le Big Data ». David Delos reçoit Matthieu Brun, directeur technologies chez Coyote, Grégoire Garrel, directeur général d’Activis et Marc Philippe, chief data officer à la Banque Palatine. Si le Big Data s’est d’abord imposé sur la cible des grands groupes, les dernières années ont prouvé que les PME/ETI étaient également demandeuses de produits et services « data » à des fins d’optimisation. « Plus que du stockage de données, le Big Data est un véritable écosystème complet », indique Marc Phillipe. Si près de deux tiers des ETI déclarent avoir mis en place une stratégie digitale, l’analyse des données clients reste encore peu développée. Le manque d’information, de financement et de compétences sur le sujet en sont les principales raisons. Cette semaine, un bel exemple : Coyote, anciennement avertisseur de radars devenu assistant d'aide à la conduite. Cette ETI créée en 2005, a connu une ascension spectaculaire en 15 ans et a su s’adapter aux nouveaux usages et produits mais surtout aux nouvelles législations. Avec plus de 5 millions d’utilisateurs en Europe, Coyote analyse plus de 500 tera de données client chaque année. Une mine d’or pour cette entreprise qui lui permet d’accompagner au mieux ses utilisateurs mais surtout de générer des services innovants en fonction des nouvelles utilisations faites par les conducteurs (style de conduite, vigilance sur la route …). Activis, agence de marketing digitale accompagne de nombreuses marques dans leurs transformations digitales. Grégoire Garrel, directeur général d’Activis insiste sur l’importance de s’entourer d’experts et de développer les bonnes compétences pour collecter, analyser et utiliser les données disponibles. Viser la qualité en y allant étape par étape plutôt que la quantité, c’est l’une des clés de succès. Construire sa stratégie marketing / communication / produit … en s’appuyant sur le Big Data qui permet d’avoir une connaissance client pointue et quasi instantanée (données sur les sentiments, ressentis et utilisations en temps réel). Des innovations qui peuvent faire peur aux utilisateurs mais qui sont de plus en plus encadrées par la législation. Comment le Big Data modifie et développe les activités des ETI ? Quelles sont les avantages et les pièges à éviter ? Quels investissements ? Faut-il avoir peur du Big Data ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI familiale

    4 juil. 2019

    Second round sur le thème « ETI familiale » pour les Grands Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Chaque mois, deux dirigeants d’ETI se challengeront sur une thématique définie devant un jury et l’un d’eux sera récompensé par le Grand Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Retrouvez l’émission du 29 juin du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème des « ETI familiales ». David Delos recevait Christian Guyader, président de Guyader Gastronomie, Christian Mas, président de Sothys devant un jury composé par Hervé Novelli, cofondateur de WikiPME, ancien ministre chargé des PME et créateur du statut d’autoentrepreneur et Alexandre Montay, directeur général du METI. Longtemps ignorées ou dédaignées, les entreprises familiales sont aujourd'hui au centre de toutes les attentions. Et pour cause : elles sont identifiées comme un véritable moteur de croissance dans plusieurs pays tels que l'Allemagne et en France, bien qu'en nombre insuffisant (3,3 % des entreprises), elles représentent près d'un tiers de la valeur ajoutée et des emplois. En France, 55% des ETI sont des entreprises familiales, que l’on retrouve dans tous les secteurs d’activité. Guyader Gastronomie, 89 ans d’existence, a fait du « goût » une affaire de famille. Cette entreprise familiale a su prendre les bonnes décisions pour continuer à se développer de génération en génération. Avec plus de 1 000 références et un chiffre d’affaires de plus de 80 millions d’euros, cette petite affaire de famille bretonne est devenue une ETI familiale saine et solide. Innovation, internationalisation et diversification sont au cœur de la stratégie mise en place par Christian Guyander, quatrième génération aux manettes de Guyader Gastronomie. Sothys, entreprise spécialisée dans les cosmétiques haut de gamme, a elle aussi démarré modestement avant de devenir une marque mondialement connue. En trois générations, la famille Mas a transformé Sothys en acteur majeur des produits de beauté. Fort de son ancrage territorial et de son ouverture à l’international, elle a su conquérir le monde entier, puisque la marque est présente dans 120 pays et exporte plus de 2/3 de ses marchandises. Nos deux dirigeants, aux parcours différents, s’accordent sur le fait que l’innovation reste l’une des clés de succès de leur développement et n’oublient pas de préparer la future transmission de leur affaire familiale, devenue une très belle ETI. Quelles sont les forces des entreprises familiales ? Comment se développer quand on est une entreprise familiale ? Quelles sont les pièges à éviter ? Quelle est la place de l’innovation dans les ETI familiales ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • L’impact du Brexit pour les ETI

    26 mars 2019

    Retrouvez l’émission du 23 mars du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème « L’impact du Brexit pour les ETI ». David Delos reçoit Jean-Marc Roué, président du conseil de surveillance de Brittany Ferries, Olivier Campenon, vice-président de la Chambre de commerce Franco-Britannique et Etienne de Marsac, responsable Gestion absolute return de Sunny AM. Suite aux derniers rebondissements avec l’annonce effectuée par la Première ministre britannique Thérésa May, les entreprises françaises sont de plus en plus inquiètes sur le sujet du Brexit. De nombreuses questions sur l’accompagnement envisagé pour ces dernières se posent et restent encore sans réponses : que va-t-il se passer dans les relations entre les deux pays si aucun « deal » n’est passé ? Quid des entreprises françaises implantées en Angleterre ? Sera-t-il toujours intéressant de commercer avec le Royaume-Uni ? Premier client en terme d’exportation, des mesures doivent être prises pour anticiper une potentielle baisse d’activité dans les échanges commerciaux France-Angleterre. Brittany Ferries, 1er employeur marin en France dont la clientèle est constituée à 85 % de voyageurs anglo-saxons a d’ores et déjà commencé à anticiper les répercussions possibles du Brexit sur son activité : mise en place d’une ligne directe entre l’Espagne et la République d’Irlande et hausse du nombre de voyages entre Cork et Roscoff pour ne pas pénaliser la République d’Irlande qui risque de se retrouver isolée du reste de l’Union Européenne tout en y restant elle-même. Jean Marc Roué insiste : « Anticipation, transparence et innovation sont les clés de succès pour Brittany Ferries mais de manière générale pour toutes les ETI pour faire face au Brexit. » Olivier Campenon, vice-président de la Chambre de commerce Franco-Britannique souligne l’importance dans une situation d’expectation tels que c’est le cas aujourd’hui avec le Brexit de mettre en place plusieurs scénarios, du plus pessimiste « Hard Brexit » au plus optimiste « Soft Brexit » permettant d’anticiper l’impact pour nos entreprises et pour le PIB Français. Comment se préparer face aux différents scénarios envisagés pour le Brexit ? Quid de l’impact sur les entreprises françaises ? Quelles sont les clés de succès pour faire face au Brexit ? Y-a-t-il des règles à respecter ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et internationalisation

    10 juil. 2019

    Cap sur l’international pour ce troisième round des Grands Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Chaque mois, deux dirigeants d’ETI se challengeront sur une thématique définie devant un jury et l’un d’eux sera récompensé par le Grand Prix BFM Business-Banque Palatine des ETI. Retrouvez l’émission du 6 juillet du DEFI ETI sur BFM Business sur le thème des « ETI à l’international ». David Delos recevait Pierre-Olivier Brial, directeur général délégué du groupe Manutan et Martial Lecat, PDG de Safinca, holding du Groupe Safic-Alcan devant un jury composé par Hervé Novelli, cofondateur de WikiPME, ancien ministre chargé des PME et créateur du statut d’autoentrepreneur et Clément Le Léap, directeur du marché de la clientèle privée de la Banque Palatine. Dépasser les frontières de l'Hexagone est un levier de croissance extraordinaire pour celui qui souhaite aller chercher du chiffre d'affaires et de nouveaux clients ailleurs, se frotter à la concurrence et faire preuve d'agilité. Bien pensée en amont, elle s'accompagne forcément d'une augmentation du volume des transactions. L'internationalisation est un relais de croissance pour les entreprises mais pas que, c'est aussi une manière d'accélérer leurs processus d'innovation et de gagner en agilité en se confrontant à une concurrence nouvelle. Avec de nombreux moyens de financement mis à leur disposition, elles ont pour la majeure partie fait le pari de l’internationalisation, puisque près de 73 % d’entre elles sont aujourd’hui basées sur le sol étranger. Manutan est devenu en 50 ans le leader européen de la distribution multicanale de matériaux de bureaux pour les entreprises et les collectivités. Dès le début des années 70, l’internationalisation est au cœur de la stratégie de l’ETI. Aujourd’hui, le groupe présent dans plus de 17 pays en Europe, exporte près de 40 % de son chiffre d’affaires. « S’internationaliser, nous permet de continuer à nous développer en acquérant de nouvelles expertises très spécifiques, en étoffant notre gamme de produits et en diversifiant les risques pour faire face à la concurrence » souligne Pierre-Olivier Brial, directeur général délégué. Safic-Alcan, un des leaders européens de la distribution de produits chimiques de spécialité, intervient dans toutes les branches de l’industrie (cosmétique, automobile …). Cette ETI au savoir-faire unique, présente dans plus de 50 pays (en grande partie en Europe), effectue la majeure partie de son activité à l’export. Avec une croissance de 10 % par an, l’entreprise a su s’adapter à un marché concurrentiel et elle ne compte pas s’arrêter ici. D’ici quelques années, Safic-Altran sera présent en Amérique du Nord et renforcera sa présence sur le continent asiatique. « Notre stratégie est très simple, nous investissons dans les pays où Safic-Alcan n’a pas encore la taille critique requise sur les marchés identifiés » conclut Martial Lecat, PDG de Safinca, holding du Groupe Safic-Alcan. Nos deux dirigeants, aux parcours différents, s’accordent sur le fait que l’international reste l’une des clés de succès pour le développement d’une ETI, en ayant notamment recours à la croissance externe. Comment s’implanter à l’international quand on est une ETI ? Les entreprises françaises sont-elles bien armées pour conquérir l’international ? Quelles sont les pièges à éviter ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

  • ETI et le poids de l’immobilier

    30 avr. 2019

    Retrouvez l’émission DEFI ETI du 27 avril sur BFM Business, avec pour thème « Les ETI et le poids de l’immobilier ». David Delos reçoit Gilles Bonnenfant, PDG d’EuroGroup consulting, Gilles Betthaeuser, président de Colliers France et Bruno Girard, directeur de l’immobilier de la Banque Palatine. Le poids de l’immobilier représente en moyenne entre 10 et 12 % du chiffre d’affaires des entreprises. Une part non négligeable mais qui se justifie par la place qu’occupe aujourd’hui l’immobilier dans la stratégie mise en place par un dirigeant. En effet, les jeunes générations accordent de plus en plus d’importance à leur lieu de travail et à l’environnement qui les entoure. L’immobilier devient un véritable outil pour attirer et fidéliser les talents mais aussi pour implanter de nouvelles façons de travailler telles que le flexoffice. Cette semaine, un bel exemple : EuroGroup consulting, cabinet de conseil en stratégie. Avec plus de 1 800 consultants basés dans plus de 37 pays, cette ETI a installé son siège social à Puteaux, un choix stratégique permettant de jouir de locaux modernes et à proximité de la Défense, zone d’activité concentrant une grande partie de leurs clients. « Les consultants ne passant en moyenne que 30 % de leur temps de travail au siège il était logique pour nous d’instaurer le flexoffice » précise Gilles Bonnenfant. Nouveau mode d’organisation, 62 % des entreprises disent avoir adoptées le flexoffice, favorisant en autre la transversalité entre les équipes mais aussi une occupation plus optimale des espaces. Colliers France, cabinet de conseil en immobilier, souligne l’importance du collaborateur et de son bien-être dans les choix immobiliers des entrepreneurs. Offrir un environnement de travail en accord avec les valeurs de l’entreprise et son mode de fonctionnement devient essentiel. « Il devient un vrai levier de transformation, permettant l’émergence de nouveaux types d’organisations ou de managements tels que le flexoffice ou le télétravail » souligne Gilles Betthaeuser. Mais comme pour tous changements au sein d’une entreprise, l’accompagnement est primordial pour faciliter l’appropriation par les salariés. Quel est le poids de l’immobilier dans les charges de l’entreprises ? Quels investissements ? Quelles sont les nouvelles méthodes de travail impliquant un changement des espaces de travail ? Comment l’immobilier peut-il devenir un outil de recrutement ? Quelle place occupe le bien-être des collaborateurs dans les choix immobiliers ? Les invités apportent leurs éclairages en partageant leurs expériences sur le sujet.

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