Comm Reche Informat Indep Radioactivite341802544

Recherche-développement en sciences physiques et naturelles

29 cours Manuel de Falla (le Criirad) 26000 Valence

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Chiffre d'affaires

-

Effectif 2019

10 à 19

Ancienneté

35 ans

Indicateurs

À propos

Compte Facebook officiel de l'association. Pour en savoir plus sur la radioactivité: http://www.criirad.org et http://balises.criirad.orgSource : Facebook

Tweet officiel de l'association. Pour en savoir plus sur la radioactivité: http://t.co/QTGMnNOD8i et http://t.co/9kS6xGwCq2Source : Twitter

Dépister les pollutions radioactives, Protéger et informer la population.
Association à but non lucratif, la CRIIRAD dispose de son propre laboratoire d'analyse. C'est ce qui fait sa spécificité et sa force.Source : Youtube

CRIIRAD - Page d'accueilSource : Site web

L'effectif de Comm Reche Informat Indep Radioactivite était de 10 à 19 employés durant l'année 2019. La structure exerce dans le secteur de la recherche-développement en sciences physiques et naturelles, le code NAF correspondant est 7219Z. Cette entreprise est affiliée au numéro de siren suivant : 341802544. Comm Reche Informat Indep Radioactivite a obtenu son droit d'ouverture durant l'année 1986. Le n° de TVA qui lui est lié est : FR80341802544. L'indice de confiance de cette société, selon nos critères est de 79/100. Le principal établissement de Comm Reche Informat Indep Radioactivite se situe dans la ville de Valence. Elle dispose de 4 marques déposées, dont les marques CRIIRAD, CRII et CRII-RAD. L'entreprise Comm Reche Informat Indep Radioactivite est présente sur quelques réseaux sociaux, Facebook ainsi que Twitter. Vous pouvez découvrir la page Facebook de cette affaire sous la désignation de 144638258935124 et sur Twitter sous la désignation de criirad. Une affaire vive sur le net, elle a 4847 adhérents sur Twitter ainsi que 5246 likes en ce qui concerne Facebook.

Fiche d'identité

  1. Type Association loi 1901 ou assimilé
  2. Sigle CRIIRAD
  3. Date de création 28/05/1986
  4. Effectif 10 à 19 (2019)
  5. TVA intercommunautaire FR80341802544
  6. Numéro de SIREN 341802544
  7. Code NAF Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles (7219Z)
  8. Secteur Économie sociale et solidaire (ESS)
  9. Statut SIRENE Active
  10. Statut RCS Non immatriculée

Contacts

Site web

Site internet de Comm Reche Informat Indep Radioactivite

Réseaux sociaux

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Marque déposée (4)

  • CRIIRAD

    27 août 2004

    27 août 2014

    Marque expirée

    CRII

    6 mai 1999

    6 mai 2009

    Marque expirée

    CRII-RAD

    6 mai 1999

    6 mai 2009

    Marque expirée

    AUTORITE DE SURETE NUCLEAIRE

    18 mai 2004

    Demande totalement rejetée

Répartition par classe des marques

Classe principale

Les 3 classes les plus utilisées sont les classes 42, 41, 38. Une des 3 classes les plus utilisées est "Recherches scientifiques et techniques, services liés aux logiciels".

ClassesNb de marques
42 4
41 4
38 4
16 2
09 1

Adresse Comm Reche Informat Indep Radioactivite (1)

  • Siret : 34180254400054 (siège social)

    Actif

    29 cours Manuel de Falla (le Criirad) 26000 Valence

    Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles (7219Z)

    2 août 2013

    10 à 19

    Siret : 34180254400039

    Fermé

    471 avenue Victor Hugo (Cime) 26000 Valence

    Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles (7219Z)

    1 janv. 1990

    5 nov. 2013

  • Siret : 34180254400047

    Fermé

    3 place de l'Europe 26200 Montélimar

    Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles (7219Z)

    1 janv. 1990

    14 janv. 2009

    Siret : 34180254400021

    Fermé

    10 rue des Bonnes Gens 67000 Strasbourg

    1 sept. 1989

    1 janv. 1993

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Vidéos Comm Reche Informat Indep Radioactivite (50)

  • C2 Pendentifs radioactifs VF

    9 déc. 2015

    Cette série de vidéo a été élaborée par la CRIIRAD dans le cadre d’un projet soutenu par la Région Rhône Alpes. Elle a pour objet d’informer le public sur les risques liés à la radioactivité de certains objets du quotidien et comporte 5 modules : 1 / Introduction et généralités : présentation des appareils de mesure de radioactivité utilisés 2 / Pendentifs radioactifs contenant de l’uranium et du thorium, consulter le dossier http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.html et lire la fiche « pendentif » : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.pdf 3 / Minéraux uranifères, lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-30mineraux%20radioactifs.pdf 4 / Objets contenant des colorants à l’uranium appauvri (céramiques, bijoux, etc..) lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/colorants-uranium.pdf 5 / Manchons de lampe à gaz contenant du thorium 232 lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-29manchon-th232.pdf Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Tchernobyl , 29 ans après , certains sols en milieu Alpin sont toujours des "déchets radioactifs "

    4 août 2015

    Vous trouverez sur le site de la CRIIRAD : http://www.criirad.org/tchernobyl/sols-alpins.html 1 / Notre communiqué de presse : France / impact de TCHERNOBYL 29 ans après, dans les Alpes, certains sols sont toujours des « déchets radioactifs » 2 / Un diaporama des mesures effectuées dans le Mercantour en Juillet 2015 et des archives d’ Août 1998, lorsque nous avions pu faire des mesures en présence du secrétaire d’Etat à la Santé de l’époque. 3 / Des archives et en particulier le rapport de 1997-1998 démontrant la présence de zones d’accumulation du césium 137 dans l’Arc Alpin, de la France à l’Autriche. Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Transport d'uranium (UF4) de Narbonne au site nucléaire du Tricastin

    31 mai 2012

    L'usine Comurhex de Malvési, dans l'Aude, purifie les concentrés uranifères en provenance des usines de traitement du minerai d'uranium et les convertit en tétrafluorure d'uranium (UF4). Cette matière est ensuite transférée à l'usine Comurhex de Pierrelatte, sur le site nucléaire du Tricastin, pour conversion en hexafluorure d'uranium (forme chimique qui permet son enrichissement). Le transport par route s'effectue dans des camions citernes.   Contrairement à un mensonge répété du lobby nucléaire, les chargements d'uranium sont des chargments irradiants, qu'il s'agisse, comme c'est le cas ici, d'uranium naturel, ou ou qu'il s'agisse d'uranium appauvri. Le rayonnement mesuré dans la voiture qui double le camion provient , pour l'essentiel,  des descendants à vie courte de l'uranium 238, le thorium 234 et le protactinium 234m, ainsi que de l'uranium 235. La séquence vidéo est extraite du film "Uranium - is it a country ?" Germany/ Australia, 2008, 53 minutes) by the initiative Nuking the Climate. Il peut être visionné dans son intégralité à : http://www.strahlendesklima.de/en/uranium/ Il peut également être commandé à la même adresse en version DVD. Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Boues rouges-Bauxaline Gardanne intervention CRIIRAD au Grand soir 3 du 11/12/14

    6 janv. 2015

    Dossier Radioactivité Naturelle Renforcée / Bauxaline et boues rouges Ce reportage diffusé le 11 décembre 2014 au Grand Soir 3 traite de la question de la radioactivité de la Bauxaline et des boues rouges produites par l’usine ALTEO de Gardanne (13). Cette entreprise exploite une usine d’extraction de l’alumine à partir de bauxite. Le procédé génère d’énormes quantités d’effluents (boues rouges). Une partie est rejetée en Méditerranée, une autre est actuellement stockée sur la décharge de Mangegarri (commune de Bouc-Bel-Air, 13) sous forme d’un matériau dénommé « Bauxaline »®. Les riverains du site de Mangegarri sont exposés depuis 2007 aux poussières de Bauxaline® et s’interrogent sur les conséquences pour leur santé. Les mesures préliminaires réalisées par la CRIIRAD le 26 novembre 2014 sur la décharge de Mangegarri ont montré que le niveau de rayonnement gamma est 4 à 8 fois supérieur à celui enregistré sur le terrain naturel local. La Bauxaline® contient des métaux lourds et les mesures effectuées au laboratoire de la CRIIRAD montrent qu’en outre, la radioactivité de la Bauxaline® (concentration en uranium et thorium naturels) ne peut être négligée sur le plan de la radioprotection. Or la CRIIRAD a relevé d’importantes insuffisances dans les études d’impact qu’elle a analysées. Il s’agit d’un sujet complexe sur le plan scientifique. Le travail effectué en grande partie sur fonds propres de l’association et grâce au soutien des adhérents de la CRIIRAD reste à ce stade très préliminaire, mais il devrait permettre de renforcer la vigilance sur l’impact de ces résidus. Cette problématique dépasse largement le cas de Gardanne et pose toute la question de la valorisation des matériaux à radioactivité naturelle renforcée. Selon ALTEO 300 000 tonnes de Bauxaline® ont été utilisées depuis 10 ans comme couverture de décharges de déchets ménagers, mais l’entreprise envisage d’utiliser la Bauxaline® comme « matière première secondaire pour les matériaux de construction, la dépollution des eaux et des sols ». En savoir plus : lire la note technique CRIIRAD http://www.criirad.org/radioactivite-naturelle-renforcee/CRIIRAD-1457bauxaline.pdf Rédacteur : B. Chareyron

  • Bois Noirs AREVA ORANO radioactivite eaux

    12 avr. 2018

    12 avril 2018 Ancienne mine d’uranium AREVA-ORANO des Bois Noirs Les eaux contaminées s’écoulent directement dans la rivière Des résidus radioactifs non confinés ORANO (ex COGEMA-AREVA) est responsable de la gestion de l’ancien site minier uranifère des Bois Noirs (Loire). A la fermeture du site en 1980, 1,3 million de tonnes de résidus radioactifs issus de l’extraction de l’uranium ont été laissés en place dans un lac artificiel (Grand bassin) retenu par une digue de 42 mètres de haut et 500 mètres de long qui barre la vallée de la Besbre. Les résidus étant en contact direct avec l’eau, celle-ci se charge en éléments radioactifs : l’uranium, le radium 226, le radon 222, etc…. Les propres mesures d’AREVA montrent que la contamination des eaux par le radium 226 est 5 fois supérieure aux normes de rejets édictées dans l’arrêté préfectoral qui régit le site. Des eaux contaminées qui s’écoulent directement dans la rivière Les documents présentés par AREVA ces dernières années lors des réunions de la Commission de Suivi de Site laissaient penser qu’en cas de risque de débordement du grand bassin, les eaux étaient pompées vers la station de traitement afin de retenir une partie des éléments radioactifs avant rejet dans la rivière. Ceci était probablement exact dans le passé : un salarié de COGEMA-AREVA mettait alors en place une pompe qui permettait ce transfert. Ce n’est manifestement plus le cas actuellement. Les images recueillies par la CRIIRAD et le Collectif des Bois Noirs au moyen d’un drone le 19 mars 2018 montrent que les eaux contaminées s’écoulent directement dans la rivière sans traitement. En effet, lorsque le niveau des eaux du grand bassin monte, elles s’écoulent vers un bassin annexe relié directement au dispositif évacuateur de crues vers la Besbre. Une contamination sur plusieurs dizaines de kilomètres Les études réalisées par le laboratoire de la CRIIRAD en 2014 ont montré que dans la rivière, la contamination des mousses aquatiques par le radium 226 est 200 fois supérieure à la normale en aval de la digue, 800 fois à 100 mètres en aval des rejets après traitement, 500 fois à 1,5 km du site et 12 fois à plus de 30 kilomètres en aval du site. Cette situation est inacceptable. La préfecture a mis en demeure AREVA de remédier à cette situation, sans effet concret pour l’instant. Au contraire l’industriel a attaqué l’arrêté de mise en demeure en contentieux. Contact Collectif des Bois Noirs : Mme Arlette Maussan, présidente du Collectif des Bois Noirs : arlette.maussan@gmail.com / téléphone : 04 70 59 73 50. Contact CRIIRAD : Bruno CHAREYRON, ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD bruno.chareyron@criirad.org / Mobile : 06 27 27 50 37 Compléments : Dans la video on constate que le niveau de rayonnement gamma mesuré par la CRIIRAD au dessus des eaux de rejet après traitement est de l’ordre de 5 000 c/s (coups par seconde) soit une valeur 25 fois supérieure au niveau naturel local. Cette radioactivité est due en particulier à la présence de radium 226 dans les eaux et à sa forte accumulation dans le béton et les mousses aquatiques qui colonisent la demi-buse de rejet. L’analyse de ces mousses prélevées en 2014 par le laboratoire de la CRIIRAD a montré une contamination en radium 226 de 324 000 Bq/kg sec. Après analyse, ces mousses doivent être considérées comme des déchets radioactifs à vie longue et la CRIIRAD devra financer leur prise en charge par l’ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets RADioactifs). Les mousses sont également contaminées dans la rivière (60 000 Bq/kg sec) à 1,5 kilomètres en aval. Cette situation est liée à l’insuffisance du traitement mis en oeuvre par AREVA et aux normes trop laxistes fixées par l’administration. L’analyse des eaux de rejet effectuée par la CRIIRAD en 2014 a montré une contamination par le radon 222 dissous (245 Bq/l), le radium 226 soluble (0,54 Bq/l), l’uranium 238 (90 µg/l), etc.. La CRIIRAD et le Collectif des Bois Noirs dénoncent cette situaton depuis plusieurs années auprès des autorités (DREAL, ASN).

  • Radiation à la clôture du site COMURHEX-AREVA de Malvesi (mesures CRIIRAD, janvier 2014)

    19 févr. 2014

    Cette video amateur tournée par la CRIIRAD en janvier 2014 permet d'illustrer l'impact du site COMURHEX AREVA de Malvesi sur son environnement proche en terme d'augmentation du flux de rayonnement gamma exprimé en coups par seconde. Les mesures ont été réalisées à l'intérieur d'un véhicule par B. Chareyron, responsable du laboratoire de la CRIIRAD. L'appareil utilisé est un scintillomètre DG5. Cet appareil est « sensible » aux rayonnements gamma d'énergie supérieure à 50 keV. Sa réponse en énergie est de +/-50 % entre 60 keV et 1,3 MeV. Pour apprécier l'impact dosimétrique, il est indispensable d'effectuer d'autres types de mesures : mesure du débit de dose gamma Hp10 et HP0.07 et mesure du débit de dose lié aux neutrons. Voir rapport CRIIRAD de 2006 : http://www.criirad.org/actualites/dossiers2006/comurhex/rapportcomurhex_criirad_2.pdf Le rapport TSN COMURHEX de 2012 indique page 35 que la dose annuelle maximale ajoutée mesurée en limite de l'établissement de Malvesi était en 2012 de 0,47 milliSieverts pour « un scenario d'exposition de 2 000 heures par an (temps de présence maximum d'un agriculteur travaillant à proximité du site soit l'équivalent environ 5H30 par jour pendant 365 jours par an au niveau de la clôture de l'établissement de Malvesi ». http://www.areva.com/mediatheque/liblocal/docs/activites/amont/chimie/Rapport_TSN_Malvesi_2012.pdf Cette reconnaissance par AREVA de l'irradiation élevée aux limites du site constitue un progrès en matière de transparence. En 2005, la valeur officielle était de «zéro », voir page 37 du rapport CRIIRAD de 2006. Les citoyens, travailleurs et riverains concernés doivent être conscients de cet impact afin d'obtenir sa réduction. En matière d'exposition aux radiations ionisantes, il n'existe en effet pas de seuil d'innocuité. L'application du principe ALARA impose que l'industriel fasse tout ce qui est raisonnablement possible pour limiter les expositions. Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Extrait du reportage Pollution des sols - le scandale cache de France 5 du 20/01/15

    21 janv. 2015

    Extrait du documentaire "Pollution des sols - le scandale caché" de Sarah Oultaf, diffusé sur France 5 le 20/01/2015 dans le monde en face. Cet extrait parle du Fort de Vaujours. Le dossier CRIIRAD concernant l’ancien site CEA de Vaujours est accessible sur : http://www.criirad.org/vaujours/sommaire-vaujours.html Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • comment detecter les fragments d'uranium appauvri?

    6 févr. 2014

    Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • C4 Colorants uranium appauvri VF

    9 déc. 2015

    Cette série de vidéo a été élaborée par la CRIIRAD dans le cadre d’un projet soutenu par la Région Rhône Alpes. Elle a pour objet d’informer le public sur les risques liés à la radioactivité de certains objets du quotidien et comporte 5 modules : 1 / Introduction et généralités : présentation des appareils de mesure de radioactivité utilisés 2 / Pendentifs radioactifs contenant de l’uranium et du thorium, consulter le dossier http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.html et lire la fiche « pendentif » : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.pdf 3 / Minéraux uranifères, lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-30mineraux%20radioactifs.pdf 4 / Objets contenant des colorants à l’uranium appauvri (céramiques, bijoux, etc..) lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/colorants-uranium.pdf 5 / Manchons de lampe à gaz contenant du thorium 232 lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-29manchon-th232.pdf Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • présentation CRIIRAD

    28 févr. 2014

    Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • IR1- Des citoyens face aux mensonges

    26 juin 2019

    Les catastrophes nucléaires comme celles de Tchernobyl et de Fukushima entrainent des rejets massifs de substances radioactives dans l’environnement et une contamination durable de vastes territoires. Elles s’accompagnent des mensonges sur la gravité des contaminations et sur l’ampleur des risques sanitaires. Les manipulations sont d’autant plus aisées que la radioactivité ne se voit pas. Compte tenu de son parc nucléaire vieillissant, la France est particulièrement concernée par les risques nucléaires. Produit par l’association CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité) et réalisé par Cris Ubermann, le film « Invisibles Retombées » s’appuie sur les missions conduites par le laboratoire de la CRIIRAD au Japon, pour rendre palpable cette radioactivité invisible et les conséquences pour les populations touchées par les retombées. Il rend compte des rencontres avec les habitants des zones contaminées et des mesures des niveaux de radiation effectuées à leur côté. Dans sa version sur Youtube, le film est découpé en 4 séquences d’une dizaine de minutes : Séquence 1 : « Des citoyens face aux mensonges » La CRIIRAD a été créée en 1986, en réaction aux mensonges du gouvernement français sur l’intensité des retombées radioactives sur le territoire français. Les travaux de son laboratoire ont permis d’établir les véritables cartes des retombées radioactives. En mars 2011, au moment de la catastrophe de Fukushima, la CRIIRAD est sollicitée par des citoyens japonais qui souhaitent se doter de radiamètres pour mesurer la radioactivité ambiante. Séquence 2 : « Mission en territoire contaminé » En mai 2011, la CRIIRAD se rend au Japon et apporte des appareils qui permettent de contrôler la radioactivité des aliments. Quelques semaines après les retombées, le césium radioactif s’est infiltré jusqu’à une dizaine de centimètres de profondeur dans le sol. Séquence 3 : « L’irradiation permanente » Les rayonnements gamma émis par les substances radioactives déposées sur les surfaces traversent les murs et irradient les habitants même lorsqu’ils sont à l’intérieur des bâtiments. Les habitants sont confrontés à des choix dramatiques : rester sur un territoire contaminé ou prendre la décision de le quitter. Séquence 4 : « L’impossible décontamination » La décontamination totale n’est pas possible. Les populations vont donc être exposées pendant des décennies. En cohérence avec les recommandations internationales prises sous l’impulsion du lobby nucléaire français, les autorités Japonaises ont multiplié par 20 les normes de radioactivité acceptables en cas de retombées radioactives. Pour Naoto Kan, premier ministre du Japon au moment de la catastrophe de Fukushima, il faut tout mettre en œuvre pour sortir du nucléaire.

  • C3 Mineraux uranifères VF

    9 déc. 2015

    Cette série de vidéo a été élaborée par la CRIIRAD dans le cadre d’un projet soutenu par la Région Rhône Alpes. Elle a pour objet d’informer le public sur les risques liés à la radioactivité de certains objets du quotidien et comporte 5 modules : 1 / Introduction et généralités : présentation des appareils de mesure de radioactivité utilisés 2 / Pendentifs radioactifs contenant de l’uranium et du thorium, consulter le dossier http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.html et lire la fiche « pendentif » : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.pdf 3 / Minéraux uranifères, lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-30mineraux%20radioactifs.pdf 4 / Objets contenant des colorants à l’uranium appauvri (céramiques, bijoux, etc..) lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/colorants-uranium.pdf 5 / Manchons de lampe à gaz contenant du thorium 232 lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-29manchon-th232.pdf Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • 16 05 16 Guerande sterile radioactif

    31 mai 2016

    Video tournée par monsieur Larbi Benchiha le 16 mai 2016 à Guerande. Durant le week end du 13 au 16 mai 2016, la CRIIRAD a participé à la réunion annuelle du Collectif Mines d’Uranium en Loire-Atlantique organisée cette année par le collectif « Cap Radioactivité ». Le collectif « Cap Radioactivité » s’est constitué en 2014 suite à un constat de réutilisation de stériles radioactifs issus des anciennes mines d’uranium de la presqu’ile Guérandaise sur les communes de Piriac-sur-Mer, La Turballe et Guérande. Dans le cadre de la formation des associations locales, des mesures réalisées par la CRIIRAD du 13 au 16 mai sur les communes de Piriac et Guérande ont permis de relever de nombreux secteurs présentant une radioactivité élevée. A Guérande, la présence de stériles radioactifs sur un chemin communal induit des niveaux de radiation 3 000 fois supérieurs à la normale au contact du sol et plus de 30 fois supérieurs à la normale à 1 mètre du sol. La CRIIRAD a immédiatement informé la municipalité, les riverains et la presse. Selon la méthodologie proposée par AREVA et validée par les services de l’Etat, il n’était pas prévu de décontaminer ce chemin. Nous espérons que cette action permettra à la municipalité et aux habitants de faire pression sur AREVA pour que ces graves anomalies soient traitées. La réutilisation de stériles miniers radioactifs concerne des centaines de sites en France au voisinage des anciennes mines d’uranium, présentes sur de nombreux départements. Carte de France des anciennes mines d’uranium : http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/img/CarteFrance_WEB.pdf Reportage de France 3 Pays de Loire diffusé le 16 mai 2016 à 19H http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/guerande-de-la-radioactivite-sur-le-bord-d-un-chemin-de-promenade-998849.html Dossiers CRIIRAD sur l’impact des mines d’uranium : http://www.criirad.org/mines-uranium/generalites.html http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/somuraniumfrance1.html http://www.criirad.org/collectif-mines/sommaire.html Contact CRIIRAD sur les mines d’uranium : bruno.chareyron@criirad.org

  • IR2 - Mission en territoire contaminé

    3 juil. 2019

    Les catastrophes nucléaires comme celles de Tchernobyl et de Fukushima entrainent des rejets massifs de substances radioactives dans l’environnement et une contamination durable de vastes territoires. Elles s’accompagnent des mensonges sur la gravité des contaminations et sur l’ampleur des risques sanitaires. Les manipulations sont d’autant plus aisées que la radioactivité ne se voit pas. Compte tenu de son parc nucléaire vieillissant, la France est particulièrement concernée par les risques nucléaires. Produit par l’association CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité) et réalisé par Cris Ubermann, le film « Invisibles Retombées » s’appuie sur les missions conduites par le laboratoire de la CRIIRAD au Japon, pour rendre palpable cette radioactivité invisible et les conséquences pour les populations touchées par les retombées. Il rend compte des rencontres avec les habitants des zones contaminées et des mesures des niveaux de radiation effectuées à leur côté. Dans sa version sur Youtube, le film est découpé en 4 séquences d’une dizaine de minutes : Séquence 1 : « Des citoyens face aux mensonges » La CRIIRAD a été créée en 1986, en réaction aux mensonges du gouvernement français sur l’intensité des retombées radioactives sur le territoire français. Les travaux de son laboratoire ont permis d’établir les véritables cartes des retombées radioactives. En mars 2011, au moment de la catastrophe de Fukushima, la CRIIRAD est sollicitée par des citoyens japonais qui souhaitent se doter de radiamètres pour mesurer la radioactivité ambiante. Séquence 2 : « Mission en territoire contaminé » En mai 2011, la CRIIRAD se rend au Japon et apporte des appareils qui permettent de contrôler la radioactivité des aliments. Quelques semaines après les retombées, le césium radioactif s’est infiltré jusqu’à une dizaine de centimètres de profondeur dans le sol. Séquence 3 : « L’irradiation permanente » Les rayonnements gamma émis par les substances radioactives déposées sur les surfaces traversent les murs et irradient les habitants même lorsqu’ils sont à l’intérieur des bâtiments. Les habitants sont confrontés à des choix dramatiques : rester sur un territoire contaminé ou prendre la décision de le quitter. Séquence 4 : « L’impossible décontamination » La décontamination totale n’est pas possible. Les populations vont donc être exposées pendant des décennies. En cohérence avec les recommandations internationales prises sous l’impulsion du lobby nucléaire français, les autorités Japonaises ont multiplié par 20 les normes de radioactivité acceptables en cas de retombées radioactives. Pour Naoto Kan, premier ministre du Japon au moment de la catastrophe de Fukushima, il faut tout mettre en œuvre pour sortir du nucléaire.

  • Piriac Guerande AREVA Steriles Radioactifs 2017

    22 févr. 2017

    La CRIIRAD et de nombreuses associations locales, regroupées au sein du Collectif Mines d’Uranium, se battent pour qu’AREVA assainisse les zones du territoire où des stériles radioactifs issus d’anciennes mines d’uranium ont été utilisés pour remblayer des chemins, parkings et parfois le pourtour ou le sous-bassement de bâtiments. Mais même lorsqu’à l’issue d’un long combat, AREVA accepte d’intervenir pour récupérer les remblais radioactifs, dans trop de cas, les contrôles indépendants mettent en évidence un travail totalement insuffisant, qui laisse une partie des matériaux radioactifs sur place. C’est ce qu’illustre cette video tournée par le réalisateur Larbi Benchiha, le 8 février 2017, à travers le cas d’un chemin de la commune de Guérande . En mai 2016, le collectif local CAP Radioactivité et la CRIIRAD avaient montré les très forts niveaux de radiation et lancé l’alerte. https://www.youtube.com/watch?v=bzodYG4tKaE&index=1&list=PL3IbOGKW-BxZnXxOY9JGFFwuo5qZ_r5-g AREVA est finalement intervenu en décembre 2016, mais après travaux, il reste une radioactivité plusieurs dizaines de fois supérieure à la normale. C’est ce que montrent les mesures effectuées par les membres du Collectif CAP radioactivité. C’est également le cas sur un parking de la commune de Piriac où l’assainissement effectué en décembre 2016 n’est que très partiel. La mobilisation des citoyens et des élus est indispensable pour obtenir d’AREVA un assainissement définitif des sites où ont été utilisés des stériles radioactifs. Voir aussi http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/somuraniumfrance1.html Contact à la CRIIRAD : bruno.chareyron@criirad.org Contact pour le secteur Piriac-Guerande : Collectif Cap Radioactivité cap.radioactivite@free.fr Contact coordinatrice du Collectif Mines d’Uranium : Mme Arlette Maussan : arlette.maussan@gmail.com Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • IR4 - L'impossible décontamination

    17 juil. 2019

    Les catastrophes nucléaires comme celles de Tchernobyl et de Fukushima entrainent des rejets massifs de substances radioactives dans l’environnement et une contamination durable de vastes territoires. Elles s’accompagnent des mensonges sur la gravité des contaminations et sur l’ampleur des risques sanitaires. Les manipulations sont d’autant plus aisées que la radioactivité ne se voit pas. Compte tenu de son parc nucléaire vieillissant, la France est particulièrement concernée par les risques nucléaires. Produit par l’association CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité) et réalisé par Cris Ubermann, le film « Invisibles Retombées » s’appuie sur les missions conduites par le laboratoire de la CRIIRAD au Japon, pour rendre palpable cette radioactivité invisible et les conséquences pour les populations touchées par les retombées. Il rend compte des rencontres avec les habitants des zones contaminées et des mesures des niveaux de radiation effectuées à leur côté. Dans sa version sur Youtube, le film est découpé en 4 séquences d’une dizaine de minutes : Séquence 1 : « Des citoyens face aux mensonges » La CRIIRAD a été créée en 1986, en réaction aux mensonges du gouvernement français sur l’intensité des retombées radioactives sur le territoire français. Les travaux de son laboratoire ont permis d’établir les véritables cartes des retombées radioactives. En mars 2011, au moment de la catastrophe de Fukushima, la CRIIRAD est sollicitée par des citoyens japonais qui souhaitent se doter de radiamètres pour mesurer la radioactivité ambiante. Séquence 2 : « Mission en territoire contaminé » En mai 2011, la CRIIRAD se rend au Japon et apporte des appareils qui permettent de contrôler la radioactivité des aliments. Quelques semaines après les retombées, le césium radioactif s’est infiltré jusqu’à une dizaine de centimètres de profondeur dans le sol. Séquence 3 : « L’irradiation permanente » Les rayonnements gamma émis par les substances radioactives déposées sur les surfaces traversent les murs et irradient les habitants même lorsqu’ils sont à l’intérieur des bâtiments. Les habitants sont confrontés à des choix dramatiques : rester sur un territoire contaminé ou prendre la décision de le quitter. Séquence 4 : « L’impossible décontamination » La décontamination totale n’est pas possible. Les populations vont donc être exposées pendant des décennies. En cohérence avec les recommandations internationales prises sous l’impulsion du lobby nucléaire français, les autorités Japonaises ont multiplié par 20 les normes de radioactivité acceptables en cas de retombées radioactives. Pour Naoto Kan, premier ministre du Japon au moment de la catastrophe de Fukushima, il faut tout mettre en œuvre pour sortir du nucléaire.

  • IR3 - L'irradiation permanente

    10 juil. 2019

    Les catastrophes nucléaires comme celles de Tchernobyl et de Fukushima entrainent des rejets massifs de substances radioactives dans l’environnement et une contamination durable de vastes territoires. Elles s’accompagnent des mensonges sur la gravité des contaminations et sur l’ampleur des risques sanitaires. Les manipulations sont d’autant plus aisées que la radioactivité ne se voit pas. Compte tenu de son parc nucléaire vieillissant, la France est particulièrement concernée par les risques nucléaires. Produit par l’association CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité) et réalisé par Cris Ubermann, le film « Invisibles Retombées » s’appuie sur les missions conduites par le laboratoire de la CRIIRAD au Japon, pour rendre palpable cette radioactivité invisible et les conséquences pour les populations touchées par les retombées. Il rend compte des rencontres avec les habitants des zones contaminées et des mesures des niveaux de radiation effectuées à leur côté. Dans sa version sur Youtube, le film est découpé en 4 séquences d’une dizaine de minutes : Séquence 1 : « Des citoyens face aux mensonges » La CRIIRAD a été créée en 1986, en réaction aux mensonges du gouvernement français sur l’intensité des retombées radioactives sur le territoire français. Les travaux de son laboratoire ont permis d’établir les véritables cartes des retombées radioactives. En mars 2011, au moment de la catastrophe de Fukushima, la CRIIRAD est sollicitée par des citoyens japonais qui souhaitent se doter de radiamètres pour mesurer la radioactivité ambiante. Séquence 2 : « Mission en territoire contaminé » En mai 2011, la CRIIRAD se rend au Japon et apporte des appareils qui permettent de contrôler la radioactivité des aliments. Quelques semaines après les retombées, le césium radioactif s’est infiltré jusqu’à une dizaine de centimètres de profondeur dans le sol. Séquence 3 : « L’irradiation permanente » Les rayonnements gamma émis par les substances radioactives déposées sur les surfaces traversent les murs et irradient les habitants même lorsqu’ils sont à l’intérieur des bâtiments. Les habitants sont confrontés à des choix dramatiques : rester sur un territoire contaminé ou prendre la décision de le quitter. Séquence 4 : « L’impossible décontamination » La décontamination totale n’est pas possible. Les populations vont donc être exposées pendant des décennies. En cohérence avec les recommandations internationales prises sous l’impulsion du lobby nucléaire français, les autorités Japonaises ont multiplié par 20 les normes de radioactivité acceptables en cas de retombées radioactives. Pour Naoto Kan, premier ministre du Japon au moment de la catastrophe de Fukushima, il faut tout mettre en œuvre pour sortir du nucléaire.

  • Mine d’Uranium de Saint-Pierre (Cantal)

    3 août 2017

    Sur le site de Saint-Pierre (Cantal) a été exploitée jusqu’en 1986 une mine d’uranium. Les déchets radioactifs ont été enfouis dans le sol du secteur sans confinement véritable. Depuis 2003,les associations locales « Pour Notre Qualité de Vie » et « Nos Enfants et leur Sécurité » et la CRIIRAD se battent pour faire reconnaitre les risques radiologiques pour les riverains, obtenir la décontamination du site et s’opposer à sa banalisation.Les contrôles effectués en juin 2017 à la demande des associations locales par le laboratoire de la CRIIRAD montrent que la situation reste inacceptable. Un arrêté préfectoral a imposé en 2012 un certain nombre de servitudes. Mais elles sont violées par la municipalité qui a poursuivi son œuvre de banalisation. Elle a érigé un espace touristique, l’ « Espace Saint-Pierre » sur une parcelle contaminée appartenant à l’exploitant minier (SMJ filiale d’AREVA). Alors que l’arrêté préfectoral interdit tous travaux portant atteinte à l’intégrité du terrain et à la couverture du site, elle y a planté des arbres, installé une fontaine publique, une stèle et un banc avec fondation sur un lieu radioactif. Le niveau de radiation sur le sol au droit du banc est 10 fois supérieur à la normale (2 000 c/s) et encore 6 fois supérieur sur le banc lui-même. Seuls 10 % des terrains contaminés ont été clôturés. La radioactivité à quelques mètres à l’extérieur de la clôture est douze fois supérieure à la normale (2 500 c/s) et 5 fois supérieure à celle mesurée au pied du grillage (440 c/s) Non loin du camping municipal, à l’angle de la réserve d’eau fréquentée par des pêcheurs, le taux de radiation au contact du sol est 45 fois supérieur à la normale (9 000 c/s). Au droit des ateliers municipaux, sur une parcelle qui n’est pas répertoriée comme étant contaminée le taux de radiation sur la pelouse est 20 fois supérieur à la normale (4 000 c/s). Le terrain de foot a été implanté sur des déchets radioactifs , suite aux alertes des associations, AREVA a accepté en 2010 de recouvrir les zones les plus radioactives d’un peu de terre supplémentaire. La radioactivité y est toujours 4 fois supérieure à la normale (800 c/s). Le plan d’eau communal a été interdit à la baignade et la pêche règlementée, mais les drains contaminés en provenance du site minier continuent à s’écouler vers le plan d’eau et les chevaux à s’abreuver de ces eaux. A ce jour, ni les démarches en justice, ni celles auprès du Ministère de l’Environnement n’ont permis d’obtenir un niveau de protection radiologique satisfaisant pour les riverains. Plus de précisions : http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/saintpierre/somstpierrecantal.html Intervenants sur le terrain : Christian COURBON, technicien spécialisé en charge des interventions de terrain à la CRIIRAD / George HAAG, président de l’association « Nos Enfants et leur Sécurité ». / etc… . Rédaction : Bruno CHAREYRON, ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD.

  • Une maison évacuée après la découverte de gaz radioactif a Bessines

    28 mars 2014

    Extrait du JT de France 3 du 27/03/14 19-20 Une famille dont l'habitation avait été construite sur des déchets radioactifs d'une ancienne mine d'uranium COGEMA-AREVA en Limousin a été relogée en urgence il y a quelques jours du fait de taux de radon élevés. Les premières réactions de la CRIIRAD : sujet diffusé sur France 3 national le 27 mars 2014 au 19-20 Consulter le dossier CRIIRAD sur l'impact des mines d'uranium en France http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/somuraniumfrance1.html Consulter le dossier CRIIRAD concernant l'impact des mines d'uranium en Haute-Vienne http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/somlacrouzillelimousin.html Les actions du Collectif Mines d'Uranium dont fait partie la CRIIRAD / obtenir la décontamination des sites pollués par les anciennes mines d'uranium http://www.criirad.org/collectif-mines/sommaire.html Utilisation d'un scintillomètre gamma pour repérer les stériles et résidus radioactifs : http://www.youtube.com/watch?v=hp9HfeRqPXo&list=PL3IbOGKW-BxZnXxOY9JGFFwuo5qZ_r5-g Utilisation d'un compteur Geiger RADEX pour repérer les stériles et résidus radioactifs http://www.youtube.com/watch?v=cug5RfHiIGs&list=PL3IbOGKW-Bxb6ftYcH7j_WRXKqGTIYQFk Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • C5 manchons thorium 232 VF

    9 déc. 2015

    Cette série de vidéo a été élaborée par la CRIIRAD dans le cadre d’un projet soutenu par la Région Rhône Alpes. Elle a pour objet d’informer le public sur les risques liés à la radioactivité de certains objets du quotidien et comporte 5 modules : 1 / Introduction et généralités : présentation des appareils de mesure de radioactivité utilisés 2 / Pendentifs radioactifs contenant de l’uranium et du thorium, consulter le dossier http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.html et lire la fiche « pendentif » : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.pdf 3 / Minéraux uranifères, lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-30mineraux%20radioactifs.pdf 4 / Objets contenant des colorants à l’uranium appauvri (céramiques, bijoux, etc..) lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/colorants-uranium.pdf 5 / Manchons de lampe à gaz contenant du thorium 232 lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-29manchon-th232.pdf Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • C1 Introduction et généralités VF

    9 déc. 2015

    Cette série de vidéo a été élaborée par la CRIIRAD dans le cadre d’un projet soutenu par la Région Rhône Alpes. Elle a pour objet d’informer le public sur les risques liés à la radioactivité de certains objets du quotidien et comporte 5 modules : 1 / Introduction et généralités : présentation des appareils de mesure de radioactivité utilisés 2 / Pendentifs radioactifs contenant de l’uranium et du thorium, consulter le dossier http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.html et lire la fiche « pendentif » : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/pendentifs.pdf 3 / Minéraux uranifères, lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-30mineraux%20radioactifs.pdf 4 / Objets contenant des colorants à l’uranium appauvri (céramiques, bijoux, etc..) lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/colorants-uranium.pdf 5 / Manchons de lampe à gaz contenant du thorium 232 lire la fiche : http://www.criirad.org/objets-radioactifs/16-29manchon-th232.pdf Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • CRIIRAD/CRMS : Conference salon primevère : 2 ans apres la catastrophe de fukushima

    15 mai 2013

    plus d'info sur notre site internet : www.criirad.org ou pour accéder directement a la page cliquer sur le lien suivant : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/photos_videos/conference-primevere.html Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Extrait du journal du 04/08/15 de FR3 cote d'azur - Tchernobyl : Contamination des Sols Alpins

    5 août 2015

    Retombées de l'accident de Tchernobyl : zones d’accumulation en milieu Alpin : en 2015, certains sols sont toujours des déchets radioactifs

  • Namibia Rossing Parking

    5 avr. 2012

    This video shows the high gamma radiation rate monitored by CRIIRAD scientists (B. Chareyron and C. Courbon) on the parking of the Rossing Rio Tinto uranium mine in Namibia on September 30th 2011. These measurements have been performed during an independent radiation monitoring campaign organised with EARTHLIFE Namibia (Mrs Bertchen Kohrs). This project is a part of EJOLT ("Environmental Justice Organizations Liability and Trade") which is an international project funded under FP7 program of the European Union, Mobilisation and Mutual Learning Actions. The gamma radiation rate monitored with a gamma scintillometer is 2,200 counts per second on the soil surface and 1,700 counts per second one meter above ground, while the natural background is about 180 c/s. The dose rate monitored one meter above ground is about 6 times above natural background value (0.9 µSv/h compared to 0.15 µSv/h). This is due to the use of radioactive tailings from the Rossing mill as the analysis of top soil performed at the CRIIRAD laboratory in France shows a radium 226 / uranium 238 ratio of 2.5. Uranium 238 activity in the sample is 730 Bq/kg while radium 226 activity is 1 800 Bq/kg. These findings have been presented by CRIIRAD and EARTHLIFE Namibia to the management of Rossing. More information at http://www.criirad.org/actualites/dossier2012/namibie/mines.html Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • H2 hotel fukushima June 2012

    5 déc. 2012

    This film shows gamma radiation measurements performed by a scientist from CRIIRAD laboratory (B. Chareyron) during a mission to Fukushima City in June 2012, more than one year after the Fukushima Daiichi nuclear disaster. Fukushima city is located 60 to 65 km away from the damaged nuclear reactors. The device is a gamma radiation scintillometer whose results are given in counts per second (c/s). A gamma radiation rate of 1 500 c/s monitored 1 meter above ground on the sidewalk is equivalent to 0.84 µSv/h (microSievert per hour). Due to high gamma radiation rates all over the city of Fukushima, most of the people living there are exposed to annual doses above 1 milliSievert. According to ICRP risk coefficients, a dose of 1 milliSievert corresponds to 17 cancers for each 100 000 exposed persons. For additional information look at www.criirad.org and www.crms-jpn.com The CRIIRAD mission to Japan (June 2012) and the scientific work associated have been made possible using CRIIRAD NGO internal resources (including the donations of CRIIRAD members) and a grant from Conseil Régional Rhône Alpes (CPO 2012-P6) Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Caristes et manutentionnaires : au plus près de la radioactivité !

    31 mai 2012

    Les centres de réception et de tri des colis de matières radioactives sont des zones à risque. Certains de ces conteneurs peuvent être très irradiants et leur accumulation conduit à des niveaux d'irradiation préoccupants. Des contrôles ont été effectués par le laboratoire de la CRIIRAD sur des "seaux" contenant du molybdène 99 et du technétium 99m, un produit radioactif à usage médical (en se désintégrant le molybdène 99 produit du technétium 99 métastable utilisé en médecine nucléaire, notamment pour la réalisation de scintigraphies..A une quinzaine de centimètres de la paroi du conteneur, le débit de dose atteint 400 microSieverts par heure (µSv/h) .Au contact de la paroi, l'intensité du rayonnement atteint 1,7 milliSievert par heure (mSv/h). Or, la CRIIRAD a pu constater que certains travailleurs transportent ces seaux en les tenant pas la anse, un dans chaque main. Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Extrait du journal France 3 19 20 Rhône Alpes du 23-11-16

    25 nov. 2016

    Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • "Fort de Vaujours : une reconversion explosive?"

    3 avr. 2014

    Extrait du magazine de la santé sur france 5. Emission du 01-04-14. "Fort de Vaujours : une reconversion explosive ? Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Extrait JT Fr3 17/11/14 intervention CRIIRAD suite présentation étude IRSN constat Vallée du Rhône

    2 déc. 2014

    Bilan sur la surveillance de la radioactivité dans la vallée du Rhône présenté par l’IRSN à Valence le 17 novembre 2014 L’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) est un EPIC (Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial), né de la fusion de l’OPRI et de l’IPSN, il a pour mission la surveillance de la radioactivité dans l’environnement pour le compte de l’Etat et effectue également des expertises pour les industriels. L’IRSN a organisé à Valence le 17 novembre 2014 une journée de présentation de deux études qu’il a réalisées sur la radioactivité dans la vallée du Rhône (milieu aquatique : prélèvements de 2010-2012, et milieu terrestre : prélèvements 2009-2011). La rédaction d’une analyse critique approfondie de ces rapports n’était pas possible compte tenu des délais. A défaut, la CRIIRAD est intervenue lors de cette présentation pour dénoncer un certain nombre de problèmes. Sur le plan méthodologique par exemple, le « constat » réalisé par l’IRSN ne fait pas apparaitre de contamination du milieu terrestre par le carbone 14 rejeté par la centrale du Bugey alors que les prélèvements effectués en avril 2012 par la CRIIRAD à moins de 2 kilomètres de la centrale, en Isère, montrent une activité en carbone 14 dans les mousses terrestres nettement supérieure au bruit de fond. L’IRSN a reconnu lors de la présentation orale qu’effectivement, les prélèvements effectués en proximité des centrales montrent un impact de l’ordre de 10 Bq de Carbone 14 par kg de Carbone (maximum). Il est regrettable que cette information n’ait pas été spécifiée dans le rapport de l’IRSN. D’autant que sur la question des rejets de carbone 14, EDF n’est toujours pas en situation de mesurer les rejets effectifs sur tous ces sites. Sur l’interprétation des résultats, l’IRSN conclut en ce qui concerne les sables noirs de Camargue « Ces quelques points particuliers n’ont mis en évidence aucune anomalie » alors que le texte du rapport indique des activités de plusieurs milliers de Bq/kg en uranium et en thorium. Suite aux mesures réalisées par André Paris (géologue indépendant), la CRIIRAD avait effectué une étude en 2000 et alerté sur les risques non négligeables pour les vacanciers qui fréquentent ces plages. A l’époque, l’IRSN était intervenu et avait confirmé les niveaux de radioactivité anormalement élevés. Le rapport de l’IRSN avait été utilisé par les autorités pour classer le dossier. En ce qui concerne la contamination autour de Marcoule (tritium, carbone 14, plutonium, iode 129), l’IRSN conclut « Les niveaux de ces différents radionucléides ne présentent aucun risque sanitaire ». Cette affirmation est totalement erronée, d’abord parce que pour quantifier les risques, il faudrait calculer les doses subies par les populations en ajoutant toutes les voies d’exposition (ingestion, inhalation, irradiation externe) et pour tous les radionucléides, ce que l’IRSN n’a pas fait. Ensuite parce que, dans la mesure où toute dose augmente les risques sanitaires (modèle retenu par la CIPR), pour qu’il n’y ait aucun risque, il faudrait qu’il n’y ait aucune contamination. La présente video est un extrait du journal télévisé de France 3 diffusé le soir du 17 novembre 2014. Il comporte une intervention de B. Chareyron , directeur du laboratoire de la CRIIRAD. Consulter le rapport et la synthèse de l’étude réalisée par la CRIIRAD en 2007 sur la radioactivité du milieu aquatique en Vallée du Rhône : http://www.criirad.org/radioactivite-milieu-aquatique/eaux-de-surface/sommaire.html Communiqué CRIIRAD de 2003 sur la radioactivité des sables de certaines plages de Camargue http://www.criirad.org/actualites/communiques/camargue/cp_camargue.pdf

  • O2 Fukushima prefecture / OGUNI area of Date city / June 2012

    5 déc. 2012

    This film shows gamma radiation measurements performed by a scientist from CRIIRAD laboratory (B. Chareyron), during a mission to Oguni area of Date City in June 2012, more than one year after the Fukushima Daiichi nuclear disaster. Oguni area (see point O on the map) is located about 10 km east of the city of Fukushima and 55 km north-west away from the damaged nuclear reactors. This mission has been performed with a team from CRMS (M. Wataru Iwata and M. Kanno). The device is a gamma radiation scintillometer whose results are given in counts per second (c/s). A gamma radiation rate of 3 000 c/s monitored 1 meter above ground is equivalent to 1.48 µSv/h (microSievert per hour). Due to high gamma radiation rates all over the area, including inside houses (0.3 to 0.7 µSv/h inside this particular house) most of the people living there are exposed to annual doses above 1 milliSievert. According to ICRP risk coefficients, a dose of 1 milliSievert corresponds to 17 cancers for each 100 000 exposed persons. For additional information look at www.criirad.org and www.crms-jpn.com The CRIIRAD mission to Japan (June 2012) and the scientific work associated have been made possible using CRIIRAD NGO internal resources (including the donations of CRIIRAD members) and a grant from Conseil Régional Rhône Alpes (CPO 2012-P6) Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • WTR2 Watari area of Fukushima city June 2012

    5 déc. 2012

    This film shows gamma radiation measurements performed by a scientist from CRIIRAD laboratory (B. Chareyron) and the director of CRMS, M. Wataru Iwata, during a mission to Fukushima City (Watari area) in June 2012, more than one year after the Fukushima Daiichi nuclear disaster. Fukushima city (see point W on the map) is located 60 to 65 km away from the damaged nuclear reactors. The doserate monitored 1 meter above ground is about 1.2 µSv/h (microSievert per hour). Due to high gamma radiation rates all over the city of Fukushima, most of the people living there are exposed to annual doses above 1 milliSievert. According to ICRP risk coefficients, a dose of 1 milliSievert corresponds to 17 cancers for each 100 000 exposed persons. For additional information look at www.criirad.org and www.crms-jpn.com The CRIIRAD mission to Japan (June 2012) and the scientific work associated have been made possible using CRIIRAD NGO internal resources (including the donations of CRIIRAD members) and a grant from Conseil Régional Rhône Alpes (CPO 2012-P6) Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Différence entre dose en profondeur Hp10 et dose à la peau Hp0.07

    7 févr. 2014

    Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • 11 mars 2016 Soirée Débat Fukushima 5 ans

    16 mars 2016

    5 ans jour pour jour après la catastrophe de Fukushima, Wataru Iwata nous a fait l’amitié de venir du Japon spécialement pour la CRIIRAD. Lors des deux conférences des 10 et 11 mars, Wataru et Bruno Chareyron ont pu établir un bilan des enseignements de ces 5 ans : l’ampleur réelle de la contamination, l’information qui a été donnée aux japonais, l’absence de mesures pertinentes et adaptées, l’évolution des maladies, le retour des populations dans des zones contaminées, etc. Nous remercions les étudiants de l’INSA ainsi que la fondation Rovaltain pour leur accueil. Les participants présents ou connectés par internet ont pu poser un grand nombre auxquelles ils ont tenté de répondre de la manière la plus complète possible avec également l’aide de Roland Desbordes. L’image vidéo des intervenants n’a malheureusement pas pu être captée et la partie audio est quelquefois difficile à écouter. Nous vous demandons de bien vouloir nous en excuser. ce travail a été effectué avec le soutien de la Région Rhône-Alpes dans le cadre de la convention pluriannuelle d’objectifs 2014-2016.

  • Kann ich die Nahrungsmittel-Radioaktivität mit einem DG5 oder einem Radex kontrollieren?

    4 avr. 2014

    Can I control the foodstuff radioactivity with a DG5 or a Radex ? traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Mesures de radioactivité à Fukushima Juin 2012

    24 mars 2014

    Ce film montre les mesures de radioactivité effectuées par un scientifique du laboratoire de la CRIIRAD (B. Chareyron) lors d'une mission dans la ville de Fukushima en Juin 2012, plus d'un an après la catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi. La ville de Fukshima est éloignée de 60 à 65 km de la centrale nucléaire endommagée. L'appareil est un scintillomètre gamma dont les résultats sont exprimés en coups par seconde (c/s). Un débit de rayonnement gamma de 1500 c/s à 1 mètre du sol sur le trottoir équivaut à 0,84 µSv/h (microSievert par heure). À cause des fortes radiations gamma partout dans la ville de Fukushima, la plupart des gens vivant là sont exposés à plus de 1 milliSievert par an. Selon le coefficient de risque de l'ICRP, une dose de 1 milliSievert correspond à 17 cancers sur 100.000 personnes exposées. Traduction & sous-titrage par KNA. Communiqué du 5 Décembre 2012, "Fukushima : des centaines de milliers de personnes vivent toujours sur des territoires fortement contaminés" : http://www.criirad.org/actualites/dossier2012/fukushima/5dec2012.html La mission CRIIRAD au Japon en Juin 2012 et le travail scientifique associés ont pu être effectués en partie sur les fonds propres de l'association CRIIRAD grâce au soutien de ses adhérents, et en partie grâce à une subvention votée par le Conseil Régional Rhône-Alpes dans le cadre de la convention pluri-annuelle d'objectifs 2011-2013 signée avec la CRIIRAD (action 2012 P6).

  • Darstellung von EPD (Electronet Persönlicher Dosimeter)

    4 avr. 2014

    Presentation of EPD (Electronet Personal Dosimeter) traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Herme A

    21 nov. 2019

  • Mesures de radioactivité à Date Oguni Juin 2012

    24 mars 2014

    Ce film montre les mesures de radioactivité effectuées par un scientifique du laboratoire de la CRIIRAD (B. Chareyron) lors d'une mission dans le quartier d'Oguni de la ville de Date en Juin 2012, plus d'un an après la catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi. La zone d'Oguni (Le point O sur la carte) est situé à 10 km à l'Est de la ville de Fukushima, et à 55 km au Nord-Ouest de la centrale nucléaire endommagée. La mission a été effectuée avec une équipe du CRMS [Station Citoyenne de Mesure de Radioactivité] (M. Wataru Iwata & M. Kanno). L'appareil est un scintillomètre gamma dont les résultats sont exprimés en coups par seconde (c/s). Un débit de rayonnement gamma de 3000 c/s à 1 mètre du sol équivaut à 1,48 µSv/h (microSievert par heure). À cause des forts taux de radiations gamma partout dans la zone, y compris à l'intérieur des maisons, (de 0,3 à 0,7 µSv/h dans cette maison en particulier), la plupart des gens vivant là sont exposés à plus de 1 milliSievert par an. Selon le coefficient de risque de l'ICRP, une dose de 1 milliSievert correspond à 17 cancers sur 100.000 personnes exposées. Traduction & sous-titrage par KNA Communiqué du 5 Décembre 2012, "Fukushima : des centaines de milliers de personnes vivent toujours sur des territoires fortement contaminés" : http://www.criirad.org/actualites/dossier2012/fukushima/5dec2012.html La mission CRIIRAD au Japon en Juin 2012 et le travail scientifique associés ont pu être effectués en partie sur les fonds propres de l'association CRIIRAD grâce au soutien de ses adhérents, et en partie grâce à une subvention votée par le Conseil Régional Rhône-Alpes dans le cadre de la convention pluri-annuelle d'objectifs 2011-2013 signée avec la CRIIRAD (action 2012 P6).

  • le 07/06/15 Crieur au salon lumbin

    9 juin 2015

    La CRIIRAD était présente en force à l’Eco Festival de Lumbin (38) avec un stand comme chaque année depuis la création de l’évènement. Cette participation nous a permis de diffuser et d’expliquer les objectifs de la campagne sur les normes de radioactivité dans les aliments en cas de catastrophe nucléaire. Une demi-douzaine de bénévoles sont venu contribuer à la tenue du stand et 150 personnes ont signé la pétition. Le Crieur du « Chaudron Ambulant » avait pour mission de diffuser des messages dans les allées de la foire. Il nous a fait l’amitié de crier un message pour encourager les visiteurs à venir nous rendre visite et signer la pétition. Pour signer la pétition : http://criirad-protegeonsnotrealimentation.wesign.it/fr Site criirad : www.criirad.org

  • Mesures de radioactivité à Fukushima Watari Juin 2012

    24 mars 2014

    Ce film montre les mesures de radioactivité effectuées par un scientifique du laboratoire de la CRIIRAD (B. Chareyron) et le directeur du CRMS [Station Citoyenne de Mesure de la Radioactivité], M. Wataru Iwata, lors d'une mission dans la ville de Fukushima (quartier de Watari) en Juin 2012, plus d'un an après la catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi. La ville de Fukshima (voir le point W sur la carte) est éloignée de 60 à 65 km de la centrale nucléaire endommagée.Le débit de dose mesuré à un mètre du sol est d'environ 1,2 µSv/h (microSivert par heure). À cause des fortes radiations gamma partout dans la ville de Fukushima, la plupart des gens vivant là sont exposés à plus de 1 milliSievert par an. Selon le coefficient de risque de l'ICRP, une dose de 1 milliSievert correspond à 17 cancers sur 100.000 personnes exposées. Traduction & sous-titrage par KNA. Communiqué du 5 Décembre 2012, "Fukushima : des centaines de milliers de personnes vivent toujours sur des territoires fortement contaminés" : http://www.criirad.org/actualites/dossier2012/fukushima/5dec2012.html La mission CRIIRAD au Japon en Juin 2012 et le travail scientifique associés ont pu être effectués en partie sur les fonds propres de l'association CRIIRAD grâce au soutien de ses adhérents, et en partie grâce à une subvention votée par le Conseil Régional Rhône-Alpes dans le cadre de la convention pluri-annuelle d'objectifs 2011-2013 signée avec la CRIIRAD (action 2012 P6).

  • Darstellung des Radex, ein Doserate-Monitor - µ Sv/h (Version n ° 1503)

    4 avr. 2014

    Presentation of the Radex, a doserate monitor -- µSv/h (version n° 1503) traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Herme B

    21 nov. 2019

  • Schenken Sie Beachtung Verschmutzungsgefahren: zuerst, Ihre Gesundheit, zu bewahren...

    4 avr. 2014

    ...Sekunde, um die Maßnahme-Einfälle zu bewahren Pay attention to contamination risks : first to preserve your health, second to preserve the measurement devices traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Was ankommt, wenn das radioaktive Verlassen von Fukushima das Großkraftwerk die Atmosphäre ansteckt

    4 avr. 2014

    What happens when radioactive releases of Fukushima Daiichi power plant contaminate the atmosphere? traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Darstellung des DG5, ein Gamma scintillometer - c/s

    4 avr. 2014

    Presentation of the DG5, a gamma scintillometer -- c/s traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Wie ist CRIIRAD? Sind die welchen Ziele davon Video ?

    4 avr. 2014

    What is CRIIRAD ? What are the objectives of this video? traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Was man das natürliche umgebende Niveau der Strahlung vermißt?

    4 avr. 2014

    How to measure the natural ambient level of radiation? traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Wie man verseuchte Boden-Proben mit einem DG5 oder einem Radex kontrolliert?

    4 avr. 2014

    How to control contaminated soil samples with a DG5 or a Radex ? traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Darstellung des LB123

    4 avr. 2014

    Presentation of the LB123 traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

  • Warum ist es wichtig

    4 avr. 2014

    Why is it important traduction : Heinz Stockinger et Alois Pluschkowitz Si vous avez des questions, merci d'adresser un mail à : contact@criirad.org

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